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2. M. Boutmy, qui n'était pas élève régulier de l'Instilulion Carré-Demailly, avait été atfiré par la renommée naissante du jeune maître, ainsi qu'un autre élève très distingué enlevé trop lût aux lettres, M. Deville, élève de l'École normale en 1854, mort en 1807.

3. Il on a conserve la rédaction dans 4 cahiers petit fonnat (1852-1855).

sieu' et le cours de zoologie de M. Isidore GeofTroy-Saint- Hilaire*. — A UÉcole de médecine, il assistait aux cours d'anatomie et de physiologie ; enfin il était assidu à la clinique de la Salpètrière, dont le médecin en chef, le docteur Baillarger^, était un de ses parents. — Ces études se continuèrent pendant plusieurs années; elles furent le solide fondement de ses travaux psychologiques, et l'on peut faire remonter jusqu'à elles l'évolution philosophique qui, en 1 807-1 8()9, aboutit à Vlnlellujencc.

A EDOUARD DE SUCKAU

Paris, 15 octobre 1852 Mon cher ami, j'ai vu M. de Suckau deux jours après ma dernière aventure* et j'ai pensé qu'il te tiendrait au courant. Voilà pourquoi je ne t'ai pas répondu plus tôt. Mon congé est obtenu, et je viens de parcourir le cercle entier de mes relations pour trouver des leçons. Aucune ne s'est encore rencontrée, et j'attends, sans espérer beaucoup, me demandant si j'ai bien fait de céder à un mouvement d'amour-propre et aux conseils de tous mes amis. La nécessité est une haute maîtresse, et quand il s'agit de vivre, il est ridicule de songer aux piqûres de sa vanité. J'ai été trop heureux au collège et à l'École ; j'aurais dû songer que je ne suis rien, que je n'ai droit à

1. Notes conservées, un cahier petit format. M. Adrien de. Jussieu, né en 1797, mourut en 1855.

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