La lettre de M. For tout, p
s'il est possible, au commencement d'août. Le doctorat vaut pour deux ans de services, et je serais alors agregab'iAs, — ce que je me souhaite, mon frère. Pousse une pointe jusqu'au n° 10 de la place de la Madeleine S en méditant sur les Chinois et les Mandchous, et écris-moi à la fois sur le Céleste Empire et sur les volontés de la sacrée Faculté. Quel bourbier, mon cher, que le nôtre 1 On ne demandera, dit-on, à l'agrégation, que les matières des collèges. Ce sera la mort des études supérieures. Les professeurs de Facultés (je viens d'en voir), obligés de faire leurs cours devant les étudiants en droit, leur feront de grands résumés de littérature et d'histoire; les recherches originales finiront. C'est un abaissement universel.
Tu vas voir, dit-on, une belle cérémonie le iO mai. Quelqu'un d'ici qui a entendu les gosiers des gardesrépublicaines beugler « Vive », etc., me disait que ce sont les plus belles basses-tailles du monde . Arrosés de rogomme, ce sera un sublime concert ; allons-nous revoir 1804? Heureux les fripiers qui auront conservé les costumes! La France est prise d'une manie d'antiquaire, et sa Marseillaise est : Vieux habits, vieux galons !
Enfin, quid novi? Je ne lis plus les journaux depuis le !2 décembre \iOfficiel m'ennuie, et n'étant plus à Paris, je ne prends pas intérêt aux concerts, spectacles, etc.... Régale-moi, homme politique, homme du