Voir p. 71, lettre du 2 juillet
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duisent en moi, telles autres en vous; si le niêrae obj la produit en vous et en moi, c'est qu'en ce point n deux esprits sont semblables. Tout ce que nous pouvo conclure, je crois, c'est que la vôtre vous rapproche pli du xvii« siècle et la mienne du xix«. 11 y a dans un pei livre d'un homme que vous n'aimez pas, Slendhî deux chapitres sur le Beau idéal en peinture, qui, mon avis, mettent cet le opinion hors de doute. Comn ils sont fort spirituels, vous aurez en les lisant tout mes faisons, et mieux dites que si je vous les éci vais.
Avez-vous remanié votre mémoire pour l'Académii Je corrige le mien dans le sens que les membres de commission m'ont indiqué, et je vais lenter de nouves la fortune. J'ai fait un petit livre sur les paysages d< Pyrénées pour Hachette. Je continue à écrire des obse valions de psychologie; je cherche des leçons, M. de ] étant resté à la campagne. Voilà le bilan de mon temp Quel est le vôtre? i\!. Franck m'a dit que les plac< de Faculté étaient des places de chanoines, et je crois, surtout pour vous qui êtes habitué à tn vailler tant et si vite. J'imagine donc que vos lo sirs et vos cours nous donneront quelque chose «; que bientôt j'aurai à vous lire le plaisir que voii savez.
On ne cause ici que de la guerre. Je n'entends phi parler de philosophie, de sciences, à peine de littéri lure. Les lettres se sont-elles réfugiées à Grenoble? .' le souhaite pour vous et pour elles, et j'espère qu'un (
ces jours, trouvant sur votre bureau une feuille de
pâpif.vr à lettre, vous me le direz.
Croyez, mon cher Monsieur, à la vîi?î11e amitié et aux sentimetils bien dévoués de votre premier élève. Je ne loublie pas et je compte que vous ne l'oublierez pas Don plus*
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