‹ H. Taine; sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 103 sur 140 · Voir p. 278, note · texte numérisé non relu

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3. En octobre, novembre et décembre; ces articles n'ont pas été recueillis dans les Nouveaux lundis, mais, après la mort de Sainte-Beuve, on les a réunis en un petit volume.

ANNÉES i864-i8G5 523

de la publier en anglais *. J'imprime pour le 15 janvier le premier volume de mon Italie*.

Voilà, mon ami, toutes mes nouvelles. Je voudrais être à portée pour aller te serrer la main et savoi-r des tiennes ; ne m'en laisse pas trop chômer. Si l'attention ne te fatigue pas, écris-moi un peu plus souvent. Si tu peux reprendre ton Schopenhauer sans faire d'effort, parle-m'en, donne-moi ton plan, je lirai Schopenhauer pour te répondre. Une pensée me fait plaisir pour toi, c'est le bleu du ciel et de la mer que vous avez l'hiver, tandis que nous pataugeons dans la boue et sous la pluie.

A EDOUARD DE P.UCKAO

Paris, 22 avril 18G6 Mon cher Edouard.

J'ai fini hier mon second volume sur l'Italie, et je t'écris pour avoir de tes nouvelles. Voilà l'hiver passé, comment te trouves-tu du printemps ? Ta leçon de chaque semaine t'a-t-elle fatigué? Enfm où en es-tu? As-tu quelque projet pour cet été, quelque séjour au bord de la mer, dans un endroit où la chaleur ne soit pas trop accablante? Il y a une lacune sur toi dans ma tête, et j'ose dire, malgré l'emphase du mot, ailleurs aussi que

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