Revue de VHUtoire univertelle
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encore éprouTé la bîenTeîUance de M. votre père, et que je Tiens d'ajouter quelque chose à tout ce que je lui devais déjà.
Voici les détails de cette aventure : je les tiens d*un jcadêitticien.
Un membre de la majorité s*est levé et a avoué que» malgré son vote, il lui restait quelques petits scmpules ; quand cotte conscience a été bien déchargée, M. Cousin a pris la parole avec sa passion ordinaire et a demandé lecture. Le passage sur Montesquieu a fait pousser des cris. On n*a pas admis qu'il y eût une autre philosophie de rhisloire, ni surtout qu elle pût être tirée des contemporains, et qui pis est, des Allemands. Tout cela se passait jeudi. Dans l'intervalle des deux séances, j'ai vu plusieurs membres amis et hostiles. M. Cousin m*a dit qu'il ne savait pas que le mémoire fût de moi. M. de Vigny, M. Vilel, M. Saint-Marc Girardin m'ont défendu*. Je vois par votre lettre que M. Guizot avait intéressé plusieurs personnes à ma cause :
... Si Pergaraa dcxtrà Defendi possent....
A votre retour, je vous demanderai des éclaircisse-