‹ H. Taine: sa vie et sa correspondanceChapitre 40 sur 104 · H. George Claude, peintre, neveu de M. Chevrillon · texte numérisé non relu

H. George Claude, peintre, neveu de M. Chevrillon

«mme feriezcmenl par U. de Bismarck, pour sauver la Hollande, ou le Danemark ou l'Aulrictie? d — <i II est probable que non , wefear ta be enlangted'. » En cas de guerre, ils ne peuvent jeter que quatre-vingt-mille hommes sur le continent; devant les forces militaires de la Prusse, cela n'est rien; Odo Russel avoue qu'à Versailles les représentants des puissances neutres étaient traités en pctils garçons; la Prusse agit à la façon de Napoléon et sent sa force. On ne pourrait lui résister que [ar une coalition et cette coalition n'eiiate pas même en germe. Tant que viwa le czar, elle l'aura pour allii^ ; ensuite le conflit est probable; les Allemands sont haïs en Russie et disent déjà que les deux puissances militaires sont conduites à la lutte par leur seule égalité. De même >apoléon et la Russie en 1S1|. tf^v

Quanta la révolulion sociale, les ouvriers anglais dans les meetings de l'Internationale qui est née ici, refusaient de s'engager dans une ligue pour l'abolition de l'intérêt, la destruction du capital individuel, etc. Cela est trop abstrait, trop général. Ils font des slrikes', rien de plus, et pour augmenter de tant de pence leur salaire journalier.

Le Parlement discute une loi pour fermer les échoppes de spiritueux après 9 heures du soir et fout le dimanche.

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