‹ H. Taine: sa vie et sa correspondanceChapitre 44 sur 104 · Voir lorae II, p · texte numérisé non relu

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COnnESPONDANCE ■g anglais de cinq ou six grands journaux es rues el donnent des détails navrante, sayer de détourner mon esprit ailleurs, en nt des détails sur ce que je vois de la vie

me coinble toujours d'attentions.

ons chez H. Smitli, professeur de matlic-

t à déjeuner chez H. Sackville Russcl

hier avec M. Pattison, dean of Lincoln, pro-

n parti considérable et actif pour faire loi sur les substitutions et le droit de l'aîné imeubles.

de gens trouvent dangereuse la conccnlrarres en un petit nombre de mains. Les sont bien plus malheureux que chez nous, es brutes, qui travaillent par yon^s' et souipoor-ralei^.

work-komet, on n'en montre aux étrangers a côté; la tyrannie et les tracasseries y s; c'est pour cela que les pauvres meurent ôl que d'y aller.

sion qui vient de ruiner Paris, peut se progleterre. M. Pattison dit qu'elle n'est pas à ci à vingt ans, mais qu'elle arrivera certaijour ou l'autre. Aucune force militaire à îD que des policemen; trois millions deux nie mille habitants sur lesquels il y a bien

pauvres

de l'opulence environs contre les riches et t leur misère, esl livs idres s'associaieni, se >crètes, ils pourraient maîtres de la capitale ■ait un désastre comme

t plus instruits, plus ;iice entre un méchante le disait M. Smith, est le méchante de moi. »

de forcer l'Étal, c'eslmanditaire; Us sentent demander au puhlic de fournir des fonds. Us nt un instrument utile ige qui de tous côtés

bien en faisant Irala loi naturelle de l'offre nt aigris en voyant la lissances coûteuses, la |é au luie des riches.

ncore qu'à élever leur . un jour viendra où ils

politique et de leurï

affaires, où ils voudront mettre la main sur le gouvernement, où ils feront les lois à leur profit. — Aurontils recours à la violence, ou bien profiteront-ils de la loi électorale, en abaissant encore le cens?...

Oxford, lundi 29

J'espère que Lameire a eu la pensée de faire comme les autres, et de bouclier avec du plâtre toutes les ouvertures des caves donnant sur la rue ; c'est l'ordre deMac-Mahon et le salut contre les femmes qui viennent jeter du pétrole et des allumettes. Je viens de lire au club tous les journaux anglais; les correspondances sont complètes et terribles; tout est fini maintenant, les incendies ne font plus que fumer. — Si nous sommes sauvés, rincendie a été bien près; j'ai en vain cherché des renseignements sur les rues Vaneau, Barbet-de-Jouy, Babylone. Il semble que le Ministère de l'Instruction pubHque est intact. Mais toute la ligne du quai jusc[u'à l'École des Beaux-Arts, la rue de Lille, la rue du Bac jusqu'à la rue de Verneuil, le Petit Saint-Thomas* sont en cendres. Ces misérables sont les Thugs de l'Europe, une secte de destructeurs par système. Il est clair que Paris va être inhabitable; peut-être la mortalité s'y mettra à cause de tous ces cadavres.

i. Ces premiers renseignements étaient exagérés; la rue du Bac n'avait brûlé que jusqu'à la rue de Lille.

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