Pièce politique de M. Victorien Sardou
2. Cette bibliothèque communale venait de se fonder à Chàtenay sur l'initiative de M. Tainc.
issant de loin en uf pour la faculté cmoires (Weber, k Paris et eu pro-
',e M. Tliiers plus ine grande partie e ralliera à lui ûI aisser cette place sent qu'il faut le s ans, jusqu'à ce
consorts, puis le lura vingt ans, et loint.
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celui-là est bien : mœurs et dans très peintures du •s convenances et lit, le fonds était pas lu ces sortes le savoir combien U n'y avait alors
trangers que sur
nous; la parole et l'instruction appliquées à notre caractère n'ont pas d'influence ; la nature et la passion ne se laissent pas entamer. — Si je réussis à écrire mon livre, il sera peut-être lu, mais il restera inutile. Mallet du Pan, Rivarol, Malouet, avec tout le talent, l'autorité, la publicité nécessaires, ont prophétisé juste à chaque pas nouveau de la Révolution, mais en vain. — Et trente ans après, la légende s'est faite aussi fausse que la Révolution avait été funeste. — En politique et en morale, nous ne jugeons que d'après nos passions et nos intérêts du moment, et nous ne croyons que ce qu'il nous est agréable de croire.