‹ H. Taine: sa vie et sa correspondanceChapitre 81 sur 104 · Voir p · texte numérisé non relu

Voir p

s. V Histoire de France racontée à mes petits enfanté.

,'iIfC1EN RÉGUIE ï de votre lettre; et j'i |ae vous voulez bien m e France. Se voudrais une eût paru, parce qae v surtout la dernière é M)mpétent pour parler dt ou d'après vous, me. Monsieur, mou n H. 1

napartisme m'oblige à al icesse Hathilde. En face d is être plat.

H. R. UÉNARD*

Paris, 11 énard.

audry", impossible de r ut sur ses peintures noi ans son atelier ; le reste son exposition h l'École ( encore te momeut sera ir en place. Songez que

11), critique d'art, Wai-tSS?.

:s-Aimél, peintre, membre i peintures du grand Opéra; ine en fit une élude pour la

sera à dix-huit mètres de liauleur, et les huit grandes compositions ù quatorze mètres ; on ne peut en parler que lorsqu'elles seront à la distance prévue, et dans le milieu. Par exemple les pieds des muses isolées, en ce moment sont énormes, et calculés pour la perspective future. Dans l'Orphée, dans les Corybantes, il y a des portions très finies, dun modelé puissant, et d autres figures d'un modelé infiniment plus faible, tout cela exprès. Enfin je voudrais voir l'efTet total des muses à physionomie moderne et à corps Michel- Angesques ; ce contraste sera sans doute harmonisé par Téloignement. Baudry m'a dit que vous aviez tout pr J, et de la main d'un autre, un article pour accompagnailes bois que vous allez mettre dans la Gazette des Beaux^Arts. J'en suis heureux; je me récuse pour une étude d'ensemble sur Baudry et sur le développemeni de son talent, et je crois que pour une étude sur son foyer de l'Opéra, le moment n'est pas encore venu.

Acceptez tous les compliments de mon beau-père, et croyez-moi tout à vous.

A M. EMILE BOUTMT

Menthon-Saint-Bernard, 18 juin 1874

Mon cher ami, le général Favé* passe pour un

1. Favé (le général Ildefonse), écrivain milRaire, membre de l'Institut, 1812-1894. H désirait faire un cours d'histoire militaire à l'École : ce projet n'eut pas de suites.

nue

I, très ouv Mon avis est que vous acceptiez sonolTre. son nom est une afilche; mais nous ne p passer des gens éminents, et pour nous ga d'avoir recours aui procédés compensaleu ce que vous pouvez ajouter à l'École coni patronages parmi les républicains et les m cela mettra des poids de l'autre côté. - ~ entendu que le général Favë admet comp sans arrière-pensée, le caraclère neutre scientiRque de l'École; il faut qu'il n'ait i d'y prononcer aucun mot de propagande sens, aucun mot d'apologie (par exemple à dernière guerre). Il faut même qu'il ait Ter

— Avec ces précauUons, son concours no cieux, et vous sentez mieux que personne i temps difficiles qui vont venir, nous avot tous les appuis.

Nous allons bien, la maison et le pays i tovyours davantage. Nous avons toujours i pour vous; vous savez combien nous vous

— Ma mère est avec nous, mon beau-père dimanche pour Paris, et reviendra vers 1 Dites-moi quelques jours d'avance l'époq arrivée. — Mon livre avance lentement, j'ai grande difficulté à écrire; la rédaction m'o instant des tweuds et peu de trouvailles; je une page par jour; j'en suis au miliet chapitre (les mœurs et les caractères). J'(

964 GORRBSPONDANCE

tout, Y0U8 avez entendu le premier* J*ignore absolument quel sera TefTet, même sur -moi, je n*en aurai Tidée qu*aprës avoir tout recopié* — Je suppose que la Cor* respondance des contrôleurs généraux, dont vous me parlez, est Touvrage de M: de Boishsle^ — J*en aurai besoin pour le dernier chapitre (Le peuple, le gouvernement, la misère). Pourrez-vous dans deux mois me le prêter pour un mois?

Le mot de M. de Bismarck*, que vous me rapportes, m*a fait froid dans le dos. — Savez- vous par Sorel les alentours de ce mot, la conversation qui Fa amené ; en ce cas tâchez de mêles dire. — Je reçois le Temp» et le FrançaU; je ne les goûte ni Fun, ni Tautre ; le Temps encore moins ; Schérer me semble un Gondorcet, une pure tête spéculative avec un fond de raideur logique et de concentration Apre. L^impression est tout autre quand de Paris et du monde des lettrés, on tombe en province, ce que j*ai fait depuis un mois par mon voyage aux Ardennes et ici. -^ Indifférence profonde à la chose politique, elle n*intéresse qu*autant qu*elle louche aux intérêts positifs d'argent, de carrière. — Le cri presque universel (les meneurs et phraseurs exceptés) serait, je crois : « Laissez-nous tranquilles, donnez-nous le gouvernement que vous voudrez, avec des gendarmes et des routes t mais pour Dieul moins

Page 1