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2 fic tente
ss 47 ait semé de la graine de toutes les ;ointures | Pui
j'abandonne la partie, je vre,
BAvaRoïs.— Pauvre |. Comment, pauvre ?...
vous êtes riche, au contraire.
SAVOUREUX.—Riche ? où prends-tu ma fortune ?
Bavaroïs.Ne vous l'ai-je pas rendue ?
SAVOUREUX.—Quoi ?
BAVAROIS.— Mais, ces Papiers que j'avais retiré de la doublure et que je vous ai remis en vous disant: Cest pour vous seu]... pas d’imprudence !
SAVOUREUX —Eh bien ?
BAVAROIS. — C'était un bon de cinquante mille francs.
SAVOUREUX.— Ah | Grand Dieu !
ré? Mon nez... mon nez...
mon nez P
LE PAysaN.—I] cherche son nez,
Gusrave.— Celui de cart) la emporté,
SAVOUREUX.—Le boxeur.
va en abuser.
Breton | il en pousse dans sque le diable s’en mêle, me résigne à rester pau:
où l’ai-je four.
Qu'est-ce qui a pincé
n, c'est mon père qui
Je suis perdu. il