LES MÊMES, FLAMBART, PITHIVIERS
PITHIVIERS (entrant avec Flambart). — Quand JE Vous dis que ce n'était pas moi...
SAVOUREUX (empoignant Ælambart).—Mon nez | mon nez |...
FLAMBART.— Votre nez? vous l'avez sur vous !
SAVOUREUX,—Mon nez de carton | . FLAMBART.— Ah ! c'est just
€! je ne sais où je l'ai mis.
as À
SAVOUREUX.— C'est faux. Tu es un filou |...
FLAMBART.—Sacrebleu ! (Se fouillant.) Ah! il est dans ma poche... Le voilà
SAVOUREUX.—Aplati !
FLAMBART.—Je me suis assis dessus,
SAVOUREUX.— Prêtez donc votre nez à mon.
sieur... (7Zïrant Le Papier.) Il y est! je le tiens ! .. Un mandat sur la banque !
FLAMBART.— Un mandat ?
SAVOUREUX.— De cinquante mille francs.
PITHIVIERS.—I] avait cinquante mille francs dans le nez!
FLAMBART.—S); je l'avais su quelle prise !
PITHIVIERS.— Savoureux, je te rends mon estime. Nous signerons ce soir notre acte de 5s0ciété.
SAVOUREUX,— Bien obligé !.. Pas de société Été Je ne déteste pas les Comestibles.., Je vais ouvrir un Commerce à mon compte...Bavarois, je veux Teconnaître le service que tu m'as rendu : Situ veux entrer dans mon nouvel établissement, je double tes gages.
BaAvaRoIs. — Accepté ! Mon engagement avec M. Pithiviers finit demain…
PITHIVIERS.—Malheureux !... Moi qui ai été assez bête de lui enseigner mon commerce . et le voilà qui va me faire concurrence.
FLAMBART, — Père Pit} Iviers, Ça peut s'arran- 8er! Prenez mon fils en société et je vous conserverai ma pratique,
PiTHIvIERs, — Flambart, vous m honorez.. Payez-moi d'abord ce que vous me devez et nous Verrons après,
LA TOILE TOMBE