SCÈNE IV
BAVAROIS, PITHIVIERS, puis EDMOND, suivi d'un commissionnaire.
Pirxiviers (à lui-même). —Cette crème m'a ému! # Heureusement que je vais ce soir à la mascarade |! Je vais m'y distraire … Je suis très bien sous le masque !.. Il ne faut que mon fils s'en doute. Je me plais beaucor:p chez moi, mais je ne m'amuse que quand je n'y suis pas!
EDMOND (air bête).—Y at.il quelqu'un ici ? LE
BAVAROIS.— Vous voyez bien | Qu'est-ce qu'il # t« faut vous servir, jeune homme ? F.
EDMOND.—A moi? Monsieur Savoureux, s'il
vt
vous plaît P ’ PITHIVIERS.—I] est sorti 1. est-ce quelque cho. .
se qu’on puisse lui dire ? fo EDMOND. Oui |... vous Pourrez lui dire que j'ai À qi
à lui parler. ;
PITHIVIERS, — git-il P
EDMOND.—I] s’agit d’une affaire porte de la part de son oncle !
Est-il naïf! mais enfin de quoi s’a-
que je lui ap-
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he. va, tte, mais | de lait, au ci-
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PirHiviErs.—Son oncle de Bretagne !.. une lettre?
EDMOND. Non! une valise. avec je ne sais quoi dedans. (4 /a cantonade.) Hé ! l'homme, entrez par ici !... (Un commissionnaire entre et dépose une valise.)
PITHIVIERS. — Une valise |... (4 part.) Sans doute la somme en écus.. ces Bretons, ça empile.…. ({aut.) Donnez, donnez, jeune homme !
EDMOND.— Ah ! c’est que... on m'a recommandé de ne remettre ça qu'en mains propres.
PITHIviERS.— Les miennes le sont toujours !
EDMOND.—Ah ! c'te bêtise ! je .ux dire à Juimême |
PITHIVIERS.—I] va rentrer ! attends-le.
EDMON».—Non, ça ne fait rien. Je laisse la botte, (Z/ sort.)
PITHIVIERS, —Est-il naïf] Est-il naïf !