SCÈNE VII
BAVAROIS, Puis GUSTAVE.
Pour la mascarade d mieux en chinois.
SUSTAVE (entrant). —Bonjour monsieur bonjour.
BAvAROIS —}'onsieur désire quelque chose ?
GUSTAVE.—Oui 1... qu'est-ce que vous tenez donc là?... un Costume de mascarade. Tiens, il est joli ! c’est espagnol ou tyrolien, je m'y connais un peu.
BAvARoOIS. —Non!.….. il est breton !
GUSTAVE.— Breton, c'est possible !... ça se ressemble... je suis sûr qu'il m'rait.… C’est un déguisement ? pour la mascarade de ce soir?
BAvAROIS. Oh | non. je ne veux pas le mettre, j'en ai un autre,
tes guenilles, rs | Je vais ofau pour cette une tripotée
)n | icer par vous,
misérable !
ble 1... Voilà che, Pithi-
).—En voilà énage! c’est je le mettais on ! je serai
ur,bonjour.
> chose P
VOus tenez Tiens, il d'y connais
ça se restun dégui.
as le met-
Micela sur le compte de
a TE
GUSTAVE.— Est-ce qu'il est à vendre ou à louer ? BAvaROIS (à part).—Quelle idée |... puisqu'il me l’a donné. (ÆZaut.) Si j'en trouvais un bon
M prix
GusTavE.— Vous voulez vous en défaire? Combien ?
Bavarois.— Dam !.., Il me semble que trente
0 francs ?
GusrTave.— Trente francs !.… c'est trop cher,
7 beaucoup trop cher. Pensez donc, trente francs ! à Après ça, il est juste de ma taille. et si nous pou-
VIONS Nous arranger... car je vais à la mascarade,
jaussi moi... et je n'ai pas de costume !,.. mais
trente francs! Ah!bahl! j'en fais la folie! quand
Je vous marchanderais pendant une heure. (22 lui donne de l'argent.)
BAvaROIS (à part).—Fameuse affaire que je fais
à... (Æaut.) Monsieur veut.il autre chose?
GUSTAVE.— Ah 1... c’est juste ! j'oubliais !
BAVAROIS.— Qu'est-ce qu'il faut vous servir ? GusrTave — Une langue !.. une langue bien con-
Iditionnée |
BAVAROIS (à part).— Comme la sienne ‘alors.
(Ze servant.) Voilà, monsieur.
GUSTAVE. Merci! bien obligé! Vous porterez
monsieur Flambart, mon père. il a un compte ici.
Bavarois. — Votre père?
Gusravs. Oui !... mon père !... tenez, voici
notre adresse, au revoir. (27 sort.)