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Israël, le Messie, Belsazar, Anthems Chandos

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scènes de tragédie* ou de comédie, voire de vaudeville", tantôt des tableaux de genre \ Ha3ndel y sait admirablement tirer parti des motifs populaires ', ou de la danse mêlée au chant*.

Mais ce qui lui appartient en propre, — non qu'il Tait inventé, mais par le génial emploi qu'il en a fait, — c'est une architecture de soli et de chœurs alternants et mêlés. Purcell et les Français avaient pu lui en donner l'idée. lien fit l'essai dans ses premières œuvres religieuses, surtout à partir de ^^Birthclay Ode for Queeii Anne (1713), où presque chaque air solo est repris par les chœurs qui le suivent ^ 11 avait la passion de la lumière et se plaisait à introduire, au milieu des masses chorales, des chants soli qui les aéraient ^ Son génie dramatique savait, à l'occasion, tirer de cette combinaison des effets foudroyants. Ainsi à^iusldi Passion nach Broches {ly 16), où le dialogue de la fille de Sion et du chœur : Eilt., ilir ange-

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