‹ HaendelChapitre 62 sur 64 · T/ (EU VUE · texte numérisé non relu

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ceau se rapporte à la scène funèbre qui ouvre le premier acte, et dont le second morceau fugué est apparenté à un des chœurs belliqueux du premier acte.

A l'ouverture de Riccardo I (1727), en deux morceaux, s'enchaîne une tempête en musique, peinte d'une façon puissante et romantique, qui ouvre le premier acte, à la façon de la tempête d'Iphigéiiie en Tauride , et sur les derniers grondements de laquelle commence un dialogue entre les héros.

Eulin, on trouve quelquefois, dans l'intérieur des pièces,

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Enfin, il est une dernière catégorie d'œuvres instrumentales, auxquelles il ne semble pas que les historiens prêtent assez d'attention, et où Hœndel se montre pourtant un précurseur et un modèle : c'est la musique de plein air.

Elle tenait une grande place dans la vie anglaise. Aux portes de Londres, abondaient les jardins, où, comme disait déjà Pepys, les concerts de voix et d'inslrunients se mariaient au concert des oiseaux. A Vauxhall, au Sud de Lambeth Palace, sur la Tamise, — à Ranelagh, près de Ghelsea, à deux milles de la ville, — à Marybone (ou Mary-le-Bone) Garden, on donnait des concerts ; et H?endel y fut toujours goûté. Dès 1738, le propriétaire de Vauxhall, Jonathan Tyers, faisait élever dans ses jardins la statue de llœndel ; et, à peine parus, les Concerti grossi furent des morceaux préférés, aux concerts de Marybone, de Vauxhall et de Ranelagh. Burney les y entendit souvent jouer par de nombreux orchestres. Haendel écrivait des morceaux spécialement destinés à ces concerts dans les jar-

d'autres Sinfonie qui ont un caiaclèi'e dramatique. La plus frappante est celle qui ouvre le troisième acte à'Héraklès. Elle dépeint tour à tour la fureur d'Hercule et la grandeur triste du Destin qui s'appesantit sur l'âme.

L'ŒUVRE -ii^

dins. Il y attachait peu d'importance, en général : c'étaient de petites Sin fouie ou des danses sans prétention, comme la Ifornplpe, composed for the concert al Vaarliall, 17W^. Une anecdote, rapportée par Pohl et par Chrysander, montre Hœndel plaisantant lui-même sur cette musique qui ne lui avait pas coûté grand'peine.

Mais il composa, dans ce genre, des œuvres de plus vaste envergure : dès itij ou 1717, la fameuse Water Jlusic, écrite pour une promenade du Roi sur la Tamise-, — et \^ Firework Miisic, faite pour illustrer, si Ton peut dire, le feu d'artifice tiré à Green Park, le 27 avril 1749, en riionneur de la paix d'Aix-la-Chapelle'.

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