‹ Hajji Baba (volume 2)Chapitre 12 sur 50 · XXII · texte numérisé non relu

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les soins d'un médecin d’Europe, habitant de Tocat, qui, an lieu de le guérir, l’avait au contraire amené au dernier soupir. Il avait appris mon arrivée de la Perse, et s'en était réjoui. 11 me priait de venir le voir, sans perdre de temps, car il était certain que la présence d’un homme venant de son pays pourrait seule lui rendre la santé. Enlîn le domestique, comme il est d usage en

ces occasions, termina son discours en

disant qu’à l’exception do l'espérance

qu’il mettait en Dieu et en moi, il ne comptait plus sur rien dans la vie.

Je me rappelai aussitôt quel était ce Mirza Hajji Baba; car bien que je l’eusse perdu de vue pendant plusieurs années, je l'avais cependant beaucoup vu autrefois , et j’avais pris beaucoup (Tinté; et à tout ce qui le regardait, parce qu’il avait vécu en Angleterre, ou il accompagnait, en qualité de secrétaire, le premier ambassadeur que la Perse eût envoyé dans les temps modernes. Depuis, il

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