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^Tilra sans cérémonie clans la chambre, et s’arrêta devant moi. Je remarquai qu’il était Persan , et son costume me fit connaître qu’il était domestique. Dans tout antre moment, je me serais trouvé heureux de le voir et de l'entretenir, parce qu’ayant vécu très-long-temps en Perse, je me sentais en quelque sorte identifié avec ses hobilans ; et que , maintenant, dans un pays où nus deuxnntions étaient traitées avec le même degré de mépris,
mon affection pour eux était beaucoup plus forte encore.
Je devinai qu’il avait quelque chose de triste; me dire, a la ligure piteuse qu’il jugea à propos de prendre en cette occasion et je 31e me trompai point. Son maître , un certain mirza , Ilajjî baba , à son retour de Constantinople, ou il
avait été chargé d’affaires du shah,
était tom!)é dangereusement malade, et avait clé obligé de s arrêter à Toeal.
Il s’était fixé dans le caravansérail où il avait déjà pa$*é une semaine, recevant