SCÈNE PREMIERE
L’HOTE, DEUX ou TROIS GARÇO.NS, puit UNE FEMME DE CHAMBRE.
l’hotb.
AIIods, mes enfants, dans un .quart d'beure nos pratiques seront iri ; prépares les tables, et
que les habitués n’aient pas même la peine de demander. Ici, Thomas Dikson, un pot d’ale et la gazette de Hollande; ici, John Burleig et Charles Smith, une bouteille de porter et un jeu de cartes; là, le seigneur Halifai, une bouteille de claret, des cornets et des dés. Que chacun trouve, en arrivant, ce qui lui convient; c'est le moyen
Goog(e
MAf.ASIN THEATRAL.
qu'on y revienne. (A la Femme de chambre, qui entre.) Ah 1 ah ! qu>»(*ce que c'est que celaf l\ FEMMS ni Cll%MBIll. ■
Le ihë qu'a demandé cette jeune demoiselle arrivée U y a une heure, et qui attend le révérend monsieur Sim|iton.
l'iiotb.
C'est juste Demande-lui si elle passe la nuit ici ou si elle compte toujours repariircc soir. Va. t.i r.AnroM.
Voilà, tout est prêt comme vous l'avez dit.
l'hoti.
C'est bien. Alors une bouteille de bière au co< ~ | ducieur. et une boite de foin et un picotin d'a> ^ votne au cheval.
On y va.
Il sort-
l’hotr, à la Femme tie chambre, qi i lient de j rentrer,
Kh bien, parl-tlle ou reste-t-elle?
LA FEMUR DR ClUMBRR.
Elle part aussîldl qu’elle aura vu monsieur ! Sampion.
Elle <orl ainsi que le« Garçoni.