SCENE II
1,'IIOTK, ,«ut.
Ah! ah! voilà qui est singulier... une jeune lille qui voyage seule avec un conducteur de voi- ' tute, qui arrive à sii heures du soir et qui veut i repartir à huit, qui ne dit pas son nom. Ah! j pour cela, ii est vrai que je ne le lui ai pas | drmandé; mais... Ah! ah! voici autre chose! .. j
LORD DCDLRT.
Où e»t-elle logée?
l'hoti.
Là.
LORD DDDLir. monfroni la porte du fond à droite. Puis-je avoir cette chambre?
l'iiotr.
Elle est occupée depuis quatre jours par un jeune seigneur.
LORD noDLir.
Voudraii'il me la céder?
l'iiotr.
J'en doute, attendu que c'est une fort mauvaise tête.
LORD DUriLET.
Mais peui-lu m'en donner une autre?
l’iiotr, montrant la porte du fond.
Je puis vous en donner une à l'eitérieur.
Lonn nuDLET.
Je m’en contenterai. Tiens, voilà les arrhes.
Il lui Jonoe deux goinées.
l'iiotr.
Deux guinées! .Merci, monseigneur. Si monsei-* gneur a besoin de quelque chose, il peut com-^ mander. Monseigneur peut eompter sur moi.
LORD DUOLEV.
Que cette chambre soit prête le plus léi possible, voila tout.
l’hoti.
C est bien, monseigneur ; je vais veiller moimême à ce que monseigneur soit obéi.
lord nUDLET.
Va.