SIR JOBS
Oui, je sais de vos nouvellei, nBonsieur le dréle ; quelque qucrelie de jeu , quelque rivalité de femme... quoique dispute de cabsret- •m ARTHim.
Mon oncle, permettesHnoi, Je vous prie, de garder le silence sur les cansM de eu dwL
MAGASIN THEATRAL
Sn JOHN.
Oui, quelque ciute booteuie que tous n’oiex pu^direT
sia AHTiiua.
La cause est honorable, mon oncle... mais cepeodaot eicusez-moi , je dois la taire.
SIH JOHN.
Ah! TOUS devez la taire? et si jo ne veux pas que voua la taisiez , si je vous ordonne de me raconter ce qui s'eat passé , si j’eiige la vérité toute entière?
SIR AUTHCa.
Je vous obéirai, mon oncle, car mon devoir avant.tout est de vous obéir.
Obéissez donc, monsieur... car je vous ordonne de me dire la cause de cette querelle.
SIR ARTIICR.
Eh bien , mon oncle , lord Bolingbroke vous avait publiquement calomnié... calomnié à la cour... calomnié devant le roi , et comme je ne pouvais pas demander satisfaction à un vieillard , j'ai été la demander à son fiist
Uuml... et qu'avait-il dit, monsieur, lord BolingbrokeT
SIR ARTHUR
n avait dit, mon oncle, que pendant votre fuite avec le roi, quand vous vous cachiez de chlteau en chtteau et de chaumière en chaumière... il avait dit que TOUS aviez eu une fille... une fille i que vous aviez abandonnée depuis... une fille de l'existence de laquelle vous ne vous étiez pas même informé à votre retour, et moi j'ai été dire à son fils, sir Henri : Votre père a essayé d'attaqner l’honneur de notre maison, et votre père en a menti 1... Alors nous nous tommes battus.
Et vous avez eu tort de vous battre, monsieur. Oui, j'ai une fille... je le dis hautement., une fille charmante que je ne connais pas... mais cela ne fait rien... que jo n'ai jamais vue, «nais n’importe, monsieur... une fille que j’adore, entendez-vous?... une filleèla recherche de laquelle je suis depuis... depuis quinze ans... une fille à qui je laisserai toute ma fortune!... AhI
SIR ARTUUR.
Mais c’est trop juste ,'mon oncle ; comment I j'aurais une cousine... une cousine jeune, jolie, sans doute... bonne certainement?
Oui , mais qui ne sera pas pour vous, monsieur, «ntendez-vous?.., car c'est déjà bien assez que vous soyez mon neveu, monsieur le redresseur de torts... monsieur le fier à bras... monsieur le don Quichotte.
SIR ARTHUR
Mais, mononclel
Taisez-vous, tenez, taisez-vous... Aller donner un coup d’épée i ce pauvre jeune homme', parce que son père, lord Bolingbroke , mon honorable ami, a dit que j'avais une fille I
SIR ARTHUR
Non, mon oncle, ce n’est pas parce qu’il a dit que vous aviez une fille , mais parce qu’il a ajouté que TOUS étiez un mauvais père... parce qu’il a dit que vous aviez renié votre enfant, parce qu’il a dit...
Ualifaz parait à la porte de la'me, et Jenny à laports de riiôlellerie.
Et vous osez répéter de pareilles calomnies devant moi?. .Allez, monsieur, allez, je vous chasse... et Dieu me damne... je ne sais à quoi tient que.»