SIR JOHN, SIR ARTHUR
an iiTittni.
Désirez-vous quelque chose, mon onclef je suis à vos ordres.
SIR jomv.
Ah t c’est voua, monsieuri et que taites-vona id, sH vous plaît?
sut aarnon.
Je vous cherche, mon oncle I
SIR SOUR
Ah! vous me cherchez I voua me cherchez dans le Yorksbira quand je voua ai chargé de lenniocr à Londres les aSaires les plus UnporUntesl
sm Anmet.
Elles ioot teimlnées , mon oncle I sm jOB.v.
En huit jours ; voua avez dd faire de belle besogne.
SIR ARTinm.
J’ai fait do mon mieui, mon oncle, et j'eapto que vous serez content.
SIR lOHv, d port.
Vous verrez que le malheureux aura réussi an tout!... (A atr ArtAur.) Voua vous taisez!
sm ARTHUR.
J’attends que vous ro’interrogiaS, mon enclsl
SIR lOHH.
Oui, fais le respectueux I va , je te le conasllle... Eh bien , voyons , monsieur, ce procès avec mon fermier , Simon Damby , que je vous ai chargé d'arranger à- l’amiable, afin que mon nom ne paroisse pas devant un tribunal.
SIR ARTHUR
J'ai vu moi-même Simon Damby, mon oncles je lui ai fait lire toutes les pièces qui constatent votre propriété , il a reconnu qu'il avait tort, et il vous offre uns indemnité,
SIR lOHIt.
Ab ! il reconnaît qu'il a tort I ah ! il m’offre Une indemnité... Et que m'affre-t-llt,.. quelque miafae...
SIR ARTBtm.
Voua m’avez dit de termliier avec' lui i tfOll cents livres sterling , mou oncle.
SIR JOUR
Certainement quejemcierappelle; aussi j’espere que vous n’avez pas eu l’audace de terminer avec lui à moins do trois cents livres sterling.
sm ARTRUR.
J’en ai obtenu six cents , mon oncle.
sm JOHN.
Oui, qu'il ne payera pas.
SIR ARTHUR
Elles sont déposées chez votre homme de loi ; voilà son reçu.
sm lOflH.
Voilà son reçu , voilà son reçu... eh bien, oui , voilà son reçu... mais après...
sm ARTHUR.
Comment après, mon-onclet mais m’aviez-vous donc chargé d'autre chose?
SIR lOHR.
Non, non... mais je sais ce que je veux dire; qu'est-ce que c'est qu’une rencontre que vous avei eue à Windsor avec le fils de lord Bolingbroke?
sm ARTHUR. '
Comment I vous savez, mon oncle...