‹ HalifaxChapitre 14 sur 54 · ENSEMBLE · texte numérisé non relu

ENSEMBLE

Ara du quadriile du Diable boiteux.

Dieu, qu'sioje tul c’est monsaigoeurl A son aspect je meurs de peur !

La colère LVxaipère ,

Tâchons d’érîter sa fureur.

aiR JOHN et ARTUCR.

Ah l c’est trop fort, sur mon honneur I Quoi! CO coquin joue au aeigneuri La colère

y. exaspère.

Qu’il craigne tout de fureur.

JENNT.

Eh quoi 1 c’est lui i Dieu 1 quel bonheur I Quel espoiragite mon caur)

Du mystère ,

El j’ospère

Aroir le prix de mon ardeur.

JEXXY.

O moD Dieu ! je ne me trompe pas l siH joux , arrêtant,

AhI je te tiens enGn, drdlel

HALIFAX* cherchant d se dégaffer.

Pardon , pardon , monseigneur; je vois que j’ai eu tort de vous ddranger... vous éprouvei le besoin d'dtrangler quelqu’un , c’est très-bien ; mais si ça vous était égal de reprendre monsieur votre neveu , pa m’obligerait t

Silence!... ( Aux autres.) Et qu’on me laisse DALIFAX, s'éloignant.

Je ne demande pas mieni t... Moaieigneorp j'fti bien Hioiuieur de vous saluer.

8IR lOHX.

Veux-tu bien reiter!

HALirAX.

Je croyaii que monseigneur mil dit : — Qu’on me laine.

Qu' OU me laisse avec toi !

BAUPAX.

C'est différent I Je reste ; mais si vous teniez à être seul , il ne faudrait pas vous gêner.

JENNT.

Ah ! oui, c’est lui, c'est bien lui; je le revois apréi cinq ans...

Vous, monsieur mon neveu, retournez à Londres et attendez'j mes ordres.

ARTHUR

J'obéis, mon oncle I

JSNNT.

Pas un mot, pu un regardl... Il ne me reconnaît même put

REPWSE DE L'ENSEMBLE.

Sir Arthur et Jenny torlent.

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