ENSEMBLE
Ara du quadriile du Diable boiteux.
Dieu, qu'sioje tul c’est monsaigoeurl A son aspect je meurs de peur !
La colère LVxaipère ,
Tâchons d’érîter sa fureur.
aiR JOHN et ARTUCR.
Ah l c’est trop fort, sur mon honneur I Quoi! CO coquin joue au aeigneuri La colère
y. exaspère.
Qu’il craigne tout de fureur.
JENNT.
Eh quoi 1 c’est lui i Dieu 1 quel bonheur I Quel espoiragite mon caur)
Du mystère ,
El j’ospère
Aroir le prix de mon ardeur.
JEXXY.
O moD Dieu ! je ne me trompe pas l siH joux , arrêtant,
AhI je te tiens enGn, drdlel
HALIFAX* cherchant d se dégaffer.
Pardon , pardon , monseigneur; je vois que j’ai eu tort de vous ddranger... vous éprouvei le besoin d'dtrangler quelqu’un , c’est très-bien ; mais si ça vous était égal de reprendre monsieur votre neveu , pa m’obligerait t
Silence!... ( Aux autres.) Et qu’on me laisse DALIFAX, s'éloignant.
Je ne demande pas mieni t... Moaieigneorp j'fti bien Hioiuieur de vous saluer.
8IR lOHX.
Veux-tu bien reiter!
HALirAX.
Je croyaii que monseigneur mil dit : — Qu’on me laine.
Qu' OU me laisse avec toi !
BAUPAX.
C'est différent I Je reste ; mais si vous teniez à être seul , il ne faudrait pas vous gêner.
JENNT.
Ah ! oui, c’est lui, c'est bien lui; je le revois apréi cinq ans...
Vous, monsieur mon neveu, retournez à Londres et attendez'j mes ordres.
ARTHUR
J'obéis, mon oncle I
JSNNT.
Pas un mot, pu un regardl... Il ne me reconnaît même put
REPWSE DE L'ENSEMBLE.
Sir Arthur et Jenny torlent.