TON
Vous revenez de Londres, n'e,t-ce pas, sir Artiftr, hein? Dire que tout le inonde revient de Londres, et que je ne peui pas y aller,.moiI
ETUDE
A peine étais-je arrivé, qu'ii est Tenu pour mon oncle un message du roi.
TOM
Do roi I du vrai roi I
ETUDE
J'ai proBté de cette occasion ; je suit reparti aussi vite que j'étais venu, enchanté d’avoir un prétexte de retour, et décidé cette fois à tout dire à mon oncle.
TOU
Dites donc, monaieur Arthur, elle ae marie I
AETHOa.
. Qui cela?
Hadcmoiselle Jenny... elle se marie avec un beau cavalier.
AltTHUR.
MAGASIN THÉÂTRAL
Vooi, Jenny T
JE!tî(T.
Oui, Dioniieur Arthur.
AHTDDR.
Maiiq uel eitee cive lier? est-ce que je le connsit?...
lETiir.
C'est James.
ARTnCK.
James I
TOH.
Vous savez, celui qui est afrivé hier pendant que sir John Dumbar était en train de vous maudire.
AitmcR.
Halifax ! l’intendant de mon oncle!
TOU
Il s'appelle Halifax!... Obi dites donc, made- i moiselle Jenny, vous vous appellerez madame 1 Halifax!...
ÂHTIICR.
Hais comment connaissez-vous ce mauvais sujet, ma chère enfant?
TOU
lin mauvais suj^t!... Monsieur Halifax est un mauvais sujet!... Ah! vous qui m’avez refusé pour épouser un mauvais sujet... tenez, il est encore temps de vous en dédire... revenez à moi, je ne vous refuse pas.
lEKRT, sons réeouler.
Mais je commence à être bien inquiète. A peine avons-nous eu le temps d'échanger quelques paroles, et sir John Dumbar l'a emmené tout de suite.
TOM
Ah ! bien, si vous (tes inquiète, vous ne le serez pu longtemps, le voilà qui arrive d'un fameux train. Oh! mais comme il détale!... Monsieur Arthur, vous dites que c'est l'intendant de votre oncle, ça a bien plutét l’air d’étre son coureur.
JB.VRT.
Mon Dieu ! comme le coeur me bat !