SCÈNE PREMIÈRE
lEMNT.
Oh I mon Dien, mon ami, qua me ditee-Tooi donc làT... partir I
BAurax.
Partir, oui, ma petite femme, et (au perdre nne mionte encore I
. JEXXÏ.
O mon Dieu ! quand nous arona à peine pusé queiquei beurei euembie I
nALIFAX,
C'est pour en passer beaucoup d’antres de ia mtme façon.
JIXItT.
Mais je ne te comprends pas, mon ami.
BALIFAX.
Je me comprends, c’est tout ce qu’il faut.
jExxr.
Hais que pouvons-nous avoir à craindre, protégés par lord Clarendon T
UAUFAX.
Presque rien, mais il faut partir.
JgN.VV.
Et quand lord Dnmbar, le favori du roi, est plein de bontds pour nous t
Certainement, il est plein de bontés pour qou,*' il en a même trop de bontés pour nou... et ça finirait mal.
sKirinr.
Alors, James, comme avant tout je dois vous obéir, quoiqu’il soit bien terrible d'obéir ê un mari qui a déjà des secrets pour nous le lendemain de ses noces... je suis prêle.
Très-bien.
JBXXÏ.
Le temps seulement d’embrasser Anna.
A merveille!... et moi, pendant ce temps...
Ah ! mon Dieu I
JS.VXT.
Eh bien f
HAUFAX.
Le galop d’un cheval.
JXXIVT.
C’est Tom qui arrive ventre A terre... Ah I mon Dieu I pauvre Tom !
Quoi J
ixitirr.
Le cheval s’est arrêté court à la porte de l’auberge.
Et le cavalier a continué son cbemiu... cen'est rien.
TOH, cHont en dekori.
Oh! la, la! obi ia la !
Seulement, si Tom arrive, monseigneur doit le suivre. .. Pourquoi ne sommes-nous pas partis hier soir T... nous aurions couru toute la nuit, et nous serions loin maintenant.
JXNNV.
O mon Dieu 1 voilà que cela te reprwd I
Ça ne m’avait jamais quitté.
. TOH, erfont dons t’eteaUer,
Obt la, la! oh! la, la!