‹ HalifaxChapitre 53 sur 54 · AX · texte numérisé non relu

AX

De fuir.. . moi?.*.

Ecoute...

Je se perds pas use parole, mosseigaeari

Sn JOHN.

Tu quitteril l'Angleterre.

BALIPAX.

A rioilaut même. Je n’y tiess pu è l'Angleterre. <

sia JOHN.

Tu iras...

BAUFAX.

En France?

Nos, ce n'est pas assez loin encore.

En Espagne?

Sm JOHN.

Plus loin... plus loin encore... es Amérique !

En Amérique, en Afrique, aux Grandes-Indes, où vous voudrez.

Oui... oui... et où tu seras, je te ferai passer deFargenl... beaucoup d'argent.

UAlIFAX.

Ah! monseigneur!... Eh bien, je commence à croire que je vuus avais mal jugé... El quand . partirai-je?

Tout de suite !

Tout de suite, c'est cela... Et ma femme? ^

II est inutile que tu la voles.

IIAI.IFAX.

Comment! il est inmilc que je la voie? Esl*ce que vous croyez, par hasard, que je partirai sans ma femme?

SIH JOHN.

Certainement... cl c'est à celle condition seule...

Très-bien, et je comprends votre projet. Ah!

c’est noble!,., ah ! c’est grand, c'est généreux!... merci, monseigNCur, merci!... Mais je me rappelle vos paroles, monseigneur. Vous m’avez marié parce que vous ne pouviez, disiez-vous, chasser sur les terres de lord Clarendon. £b bien , c'est moi qui vous le dis, monseigneur, vous ne chasserez pas sur les miennes.

Blais tu veux donc, malheureux. . •

Ab! faites ce que vous voudrez, monseigneur cela m'est bien égal. Est-ce que vous croyez que j'ai peur de la mort, mol?... Ab ! dans ce cas, vous voua trompez étrangement! La mort!.., eh bien, mais il va sixansque je jonearecelle, et II y a des jours où deux ouirola fois nous nous soiomes trouvés en face Ton de l’autre... la mort fbire peur a un soldat, à un raffiné, À un duelHstê !... Allons donc! voulez-vous prendre one letoa de courage, monselgaeur,? ch bien, venez me voir nourirt

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