SCHOPENHAUER
Logiquement, les états hypnoïdes se présentent comme une transition entre le rêve et le délire, NIETZSCHE disait : « le rêve est un moyen de satisfaction hallucinatoire de l'instinct. »
5° LES ÉTATS HYPNOÏDES :
Henri Ey voit dans les états crépusculaires la source de bien des idées délirantes. Ils témoignent d’une baisse de niveau : les troubles organiques, la fatigue, le sommeil peuvent également empêcher l'effort de la pensée pour rester logique et disciplinée; l’activité mentale s'organise alors sur le plan de la pensée affective et imaginative, en dehors du monde réel.
Pour peu que la cause de dissolution continue d’agir, le même processus s’installe, s'organise et c’est |