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dans un nom eau cabinet , il se souvint sans doute du inul que nous avons <1< j.\ cité, de son frère EaOoâl \\ III : Jules , on vous retrouve toujours (Ui joui' du dani^rr.
D'ailleurs une ambassade de six ans, dans laquelle , comme on l'npu voir , le nouveau ministre avait soutenu 1rs intérêts du pnvs avec un patriotisme «-1 un.- habileté incontestables, aurait pain à une opposition moins prévenue, moins hostile, on litre suffisant .m portefeuille des relations tsAé rieuret.
Nous d«-\ eus i.iiit remarquer ici que l'idée de confier la direction des . Il'ni. i à !M. de Polignac n'en) jamais i \ > t le roi Charles \ rien de mfltkrnc . ne fol point le résultat d'un plan arrêté entre ce prince et ion ministre. En arrivant m pou> rolr, M. de Polignac n*eul que le rang et les fono rions de ministre des affaires < Ira Seulement,
dans li formation du ministère du 8 août, comme ip|M !» l< premier dans les conseils du roi . il prtl
part aux nominations de MM. de Monlbcl et de Courvoisicr.
Nous verrons plus tard comment il fut élevé à la présidence. Cette question ne se présenta que trois mois après. Nous avons d'abord à parler de l'ancien président du conseil de la restauration, comme minisire des affaires étrangères.