‹ Ham. Aout 1829-novembre 1832Chapitre 42 sur 45 · IM · texte numérisé non relu

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Mais j .si dil iiHi:-n,i me ijuc cet lie épreuve était nécessaire. Oui , depuis IV-w nemeni. A\ant, il etl évident qu'on dew.it tonl faire pour l'éviter.

Aujourd'hui , tous le* hoMmei fc cœur et de patriotisme du parti libéral sont desébwéa, ou bien près de l'être. Qu'un système vraiment national s'établisse, qui donne une organisation forte au pouvoir et box libertés publiques, qui remplace

l<- nu -iiojH.le el II centralisation par la reconnais

sance des droits de nos prorinces el «le nos qua-

flexions qui s'appliquent naturellement à la question d'opportunité «jue nous traitons ici.

Il ne luit point, d'ailleurs, perdre <!•' vue la position particulière dans laquelle sr trourail la couronne « n

• H' fol, que |'i< née stl i quee de lonfei parti, alla fui r. itée la maîtresse d'avoii l'artn

(le ij de la charte en preeenco d'une chambre qnî lui riait Ii < «•« 1 1 ï - .1 suffisamment proure' le

l'omnipotent i li m. m. m. , et dont 1 ...ii i . . m.

'I i. , ciiranlei une partie de la population , la cou ronoe li , boi*

— kb't — ranle-quatre mille communes; que les entraves (1) dont les doctrinaires ont embarrassé la restauration et dont le ministère du 8 août voulait nous délivrer, disparaissent; et notre société, quelque nivelée qu'elle ait été par la révolution première , se reconstituera. i\os assemblées de commune, de département , de province, formeront des corps puissants, une base inébranlable de pouvoir et de véritable liberté. Il n'est pas un ami de son pays qui puisse repousser un tel système. Le seul service que la révolution de juillet ait rendu au pays, c'est d'en avoir préparé les voiespar ses fautes. Ce système était impossible il y a trois ans, il est possible aujourd'hui. La révolution a triomphé par l'opinion égarée, elle finira par l'opinion éclairée.

La charte de i8i4, œuvre des doctrinaires, a été , entre les mains du libéralisme , une arme

(i) La centralisation et le monopole universitaire (levaient être détruits par celte administration , comme on t'a pu voir dans le rapport au loi.

puissante avec laquelle il a renversé la restaura lion. La première chose qu'il ait laile eu juillet, ça été de briser ce talisman qui lui avait servi à entraîner l'opinion. Ou peut 1< dire, il y a là quelque chose de vraiment providentiel. Cette charte de

monopole a été détruite par ceux-là même qu'elle a\ait mis BOT le pavois; eu vain de ses débris >'e»ion efforcé d'eu reconstruire une autre, la seconde œuvre du monopole est déjà vieille et usée. Or, L'impuissance des chartes individaeUes étant démontrée, il faut en cooclure que La société» qui

an- jieut périr, esl en marche vei i Le droit o nmn,

ven une charte Bociale, résultai de La nature de

Ce pn\s , et non d'une Volonté quelle qu'elle soit ;

i n um mot, rera la réforme parlementaire et vera la « h. ii h- de tout le monde. C'est seulement ainsi que mii rétola le grand problème de l'alliance du pou

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