‹ Ham, son château et ses prisonniersChapitre 38 sur 138 · LE CORNET D OR · texte numérisé non relu

LE CORNET D OR

Dieu n®* 9, H , 13; la maison du Cornet d'or, n^ 2, dont renseigne est encore sculptée sur la muraille.

Le n^ 31 était, en 1700, Thôtel du Cheval blanc. — Le n*» 15 était, en 1750, rhôlel du Lyon d'or, — La . rue de Chauny a été nommée, pendant la Révolution, rue de TAisne.

Clercs Crue des) , conduit de la rue Notre-Dame au rempart du Midi ; elle tire son nom des clercs de Tancienne paroisse Saint-Pierre qui y habitaient. C'était une ruelle en 1525. Dans le presbytère actuel , qui porte le n*» 3 , est décédée M"® Fouquier-Tinville , femme du trop célèbre accusateur public de 1793. Cette rue a été repavée en 1837.

HEURTOI|l DES TEMPLIERS

CoRCY(rMede), conduit de la grande Place au rempart du Nord.

Jehan de Corcy, qui habitait cette rue en 1331 (1) lui a laissé son nom. On trouve à la porte d'un bâtiment de cette rue, n*^8, un heurtoir en fer taillé et gravé au ciseau, qui passe pour avoir appartenu

(1) Cfaarte de l'abbaye de Ham. Arch. imp. Scct. hist. K. 185.

à la maison des Templiers de Ham. (1) Uanneau en fer se termine en haut , près du piton, par deux têtes de chevaux taillées et gravées au ciseau. Le centre est formé d'un cercle dentelé et découpé à jour, monté sur une croix grecque dont chaque bras est terminé par des triples pointes. Les plates bandes des bras de la croix portent au centre une rosace découpée à jour. Ce curieux ouvrage de serrurerie du xiii* siècle témoigne du rôle que le cheval a joué dans Fhistoire des Templiers.

Cdl-de-sàc des Patriotes, nom donné, pendant la Révolution , à rimpasse de la Croix-Blanche.

Douane Cirue de la), nom que portait la rue de la Flaqueaux-Pourceaux en 1760, sans doute parce que les bureaux delà douane s*y trouvaient alors. C*est aujourd'hui la rue de la Gendarmerie.

Esplanade (l'J ou la Plaine, glacis du château qui forment un espace découvert, entre la ville et la citadelle, servent de champ de manœuvres pour la garnison du château , et , dans les jours de fêtes , de lieu de réunion pour les habitants. Cette plaine contient 2 hectares 46 ares 44 centiares. Le calvaire qui s'y trouve, près la porte de Noyon, a été planté en 1810 et donné par M. Serain. — Sur la Plaine se trouvait, en 1600, la chapelle de la Gésine , placée entre le château et la porte de Noyon. Dans un plan de 1740 , un calvaire est figuré sur l'Esplanade , vis-à-vis la demi-lune du château, du côté de Tétang.

Esplanade (rue de V) ou rue de la Plaine ; elle conduit de la rue de Noyon à l'Esplanade , où se trouvent les glacis du château.

Flaque-adx-pourceaux (rue de to>^,. aujourd'hui rue de la Gendarmerie; l'égoùt qui s'y trouve et qui était, sans doute,

(1) Les anciens de la yille de Ham nous ont dit avoir tu dans une maison de cette rue des vitraux de couleur représentant des hommes de g^uerre.

Dans les environs de la place se trouvait en 1525 le jardin du Viiil Chasiel, — Ne serait-ce pas celui de la maison du Temple?

HUIS IT BNtlIGNM DB HAM 64

fréquenté par les pourceaux , lui avait valu le nom de Flaqueaux-Pourceaux, qu'elle a porté jusqu'à l'époque de rétablissement de la caserne de la gendarinerie en 4763 ; — elle a été nommée aussi rue de la Douane, et, pendant la Révolution, rue Peltier.

Fontaine Criie de la), conduit de la -Grande Rue, entre les n^^ 46 et 48, au rempart du Midi, en longeant la fontaine Saint- Martin, d'où elle tire son nom. Dans cette rue a été bâtie , en 4830, par M. Lucas , une salle de spectacles. Cette rue formait, avant la Révolution, avec la rue de TArquebuse , la ligne séparative des paroisses Saint-Pierre et Saint-Martin.

Four (rae du), conduit de la Place à la rue Marchande. Elle tire son nom d'un ancien four banal qui y était établi au XIII® siècle , pour la commodité des habitants.

Fraicalbonnb (rue), nom picard donné à une rue citée dans la charte de 4355.

Gendarmerie (rue de la), conduit de la Place au rempart du Midi ; elle tire son nom de Thôtel de la Gendarmerie qui y a été établi (4) par suite de l'acquisition faite, le 49 septembre 4763, à la famille Lenglet, de la maison qui sert de caserne actuelle. La rue de la Gendarmerie s'appelait au xvii® siècle la rue de la Flaque-aux-Pourceaux , puis en 4760, rue de la Douane ; pendant la Révolution elle a été nommée rue Peltier.

Grande Rue, conduit dQ la Place au carrefour des rues de Noyon et de Chauny; elle a porté le nom de rue de la Loi, pendant la Révolution, depuis l'église Notre-Dame jusqu'au carrefour des rues de Noyon et de Chauny. Elle a aussi porté le nom de rue du Marché-aux-Fromages, dans la partie située entre la rue aux Poulets et la rue de Chauny. Dans cette rue se trouvait la maison du Paœi, 4658, aujourd'hui n° 49. — Le Potd'étain, 4525. — L'hôtel du Petit-Saint-Jean, aujbur-

(1) Délibération du Conseil. Carton BB.

CHÀPITRB VI

L*éCHIQUIER

d*hui l'Mtel du Nord , n« 44. — L'hôtellerie du Barillet, 1678, maisons n®* 17 et 19. — La maison de Y Echiquier, qui montrait encore, il y a peu de temps, son enseigne au-dessus de la grand'porle du n® 69 , mais que nous regrettons d'avoir vu gratter et remplacer par une grappe de raisin.

Grenier à sel (rue du), conduit de la Grande Rue au rempart du Nord ; elle tire son nom du grenier à sel qui y était établi au xviii® siècle (nous pensons) , dans la maison qui porte aujourd'hui le n® 5. La maison n® 8 a été bâtie par M"® de Bussy, en 1770, et habitée par elle, puis par M. de Pleineselve et aujourd'hui par M°*® veuve Gomart. Le pavé de la rue du Grenier a Sel a été relevé et mis en chaussée en 1 836.

Hallebrande (rue) j citée dans la charte de 1355.

HoTEL-DiED (rue de V) , nom donné à la rue de Sorigny, à cause de l'Hôlel-Dieu, qui occupe plus de la moitié du côté droit de cette rue.

Impasse de la croix blanche, aboutit à la Grande Rue entre les maisons n°* 57 et 59. Elle tire son nom de la maison de la Croix Blanche , située au fond de cette impasse et dans laquelle se trouvait le Four de l'étape. Elle a été nommée pendant la Révolution Cul-de-sac des Patriotes.

Impasse des Cordeliers, nouvellement ouverte dans les terrains vendus par la succession de M. la Mairie et aboutissant à la rue du Moulin-à-Vent. Elle tire son nom de l'ancien jardin des Cordeliers sur lequel elle est tracée.

Jeu de paulme (rue du) , aujourd'hui supprimée. Elle portait ce nom dès 1592 , à cause du jeu de paume qui y avait été établi en \ 591 , par Loys de Moy de Gommeron, gouverneur du château de Ham , dans le terrain des Malacquises , donné à ce seigneur par les habitants de Ham , en considération des

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fortifications qu'il avait fait refaire autour de la ville. (Voir rue des Vieilles Boucheries et des Malacquises.

Loi Orue de laj , nom donné à la Grande Rue pendant la Révolution.

Màlacquises Crue desj, aujourd'hui rue du Marché-Franc. Le nom des Malacquises, qu'elle portait déjà en 1 592, lui vient d'un terrain de ce. nom placé dans un enfoncement, entre le jardin des arbalétriers et l'Hdtel-Dieu , et sur lequel avait été établi un jeu de paume.

MARGOULETtE CrtieJ , nom porté autrefois par la rue Saint* Vaneng.

Marchande (^rue>) , conduit de la rue de la Gendarmerie à la fontaine Saint-Martin. Le pavé de cette rue a été relevé et mis en chaussée en 1834.

Marché aux Poulets (rue du), conduit de la Grande Rue au rempart du Midi. Cette rue tire son nom d'une petite place qui s'y trouvait et sur laquelle se tenait le marché aux poulets. (Cad. B. 483.) (1)

Marché aux Fromages (rus duj, nom que portait autrefois la Grande Rue dans la partie située entre la rue aux Poulets et la rue de Cbauny. Elle tire son nom d'une petite place avec arcade, ou espèce de fausse porte, placée à l'embouchure de la rue Saint-Martin, entre les n®* 60 et 62 de la Grande Rue, sous laquelle se tenait le marché aux fromages.

Marché franc [rue du), conduit de la me Vadé à la place Marotaine. Elle tire son nom du marché franc qui y a été établi en 1836; elle portait le nom des Malacquises dès 1591. Dans cette rue se trouvait le jardin des Archers, placé dans le terrain qui avance à l'Est sur la voie publique, et qui porte le n° 7, (2) vis-à-vis la rue de TArquebuse. Le jardin des Arquebusiers, placé à l'angle de la rue de l'Arquebuse, n®* 202 et 203 du plan cadastral. — Dans cette rue se trouvait aussi

(1) Bail du 15 juiUet 1544. Bibl. de l'Arsenal, n« 284, p. 128.

(2) Flan cadastral section B n* 138.

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le couvent des Cordeliers , établi vers i 638 , et dont le bâtiment de réglise existe encore et porte le n^ 13. (Voir chapitre xiii, le Couvent des Cordeliers.) — La rue du Marché-Franc a été pavée en 1834.

Martin (rue Saint-) , conduit de la Grande Rue entre les n^" 68 et 62, à la fontaine Saint-Martin. Dans cette rue existait autrefois un passage traversant le cimetière Saint;Martin pour aller à la rue de Noyon. Le vicaire de cette paroisse occupait la maison (plan cadastrai section B, n^ 450) donnée aux orphelines par M"^ Rosalie Menet.

Montagne frue de la), nom donné à la rue de la Rose pendant la Révolution.

MoNDERLOiR {rue) , cilée en 1684 sans autre indication.

Moulin a vent {rue du), conduit de la rue du Marché- Franc à la rue de Chauny. Elle a tiré son nom du moulin à vent appartenant à Jehan Lecat , qui se trouvait au xvii* siècle sur la place Marotaine. Elle a porté le nom de rue Neuve et celui de rue des Piques en 1790. Elle a été pavée en 1835.

Neuve [rue), nom quelquefois donné à la rue du Moulin à vent.

Neuve-Saint-Quentin [rué), conduit de la rue de la Gendarmerie à la porte Saint-Quentin. Celte rue, qui a autrefois porté le nom de rue du Rempart, n'avait d'issue que sur le rempart, mais, en 1833, le conseil municipal Ta fait aboutir à la porte Saint-Quentin, en pratiquant des déblais considérables et un pavage neuf.

Notre-Dame {rue) , conduit de la Place à la porte Saint- Quentin. Elle tire son nom de Téglise Notre-Dame. Dans cette rue s'élevait Véglise Saint-Pierre, qui couvrait les numéros 13, 14, 15 et 16 du plan cadastral. — Le clocher, transformé en befifiroy, reste seul aujourd'hui. — L'Abbaye de Notre^ Dame de Ham, dont il ne reste plus que l'abbatiale et la bibliothèque, qui forment les n^' 8, 9 et 1 du plan caAastrsl,— L'église Notre-Dame , aujourd'hui paroissiale de la ville. — Dans cette

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rue il y avait, en n23, la maison de l'école latine, n'^ 2 , habitée aujourd'hui par M"* Lertourné-Dinjon. (Voir ch. xiii.)

NoYON {rue de) , conduit de la Grande Rue à la porte Noyon. Dans cette rue se trouvait P église Saint-Martin, dont le chevet était placé à Tangle de la rue du Marché aux Fromages. L'église occupait remplacement des maisons n**» 2, 4, 6 (n°' 430, 431 , 432 du plan cadastral); son cimetière le n® 422. — La maison, qui porte aujourd'hui len® 10, était celle du Prieur de la paroisse Saint-Martin. La rue de Noyon a été nommée en l'an VIII , rue de FOise. Dans cette rue se trouvait la maison du grand Canard, n® 32 (cad. B. n^ 392) et dans le faubourg l'hôtel Saint'Antoine et le Mississipi,

Oise (rue de l') , nom donné à la rue de Noyon pendant la Révolution.

Patbosb [me) , citée dans la charte de 1355; elle tire sans doute son nom de Robert ou de Claude Patou , mayeur au xiv® siècle.

Pbitieb {rue), nom porté par la rue de la Gendarmerie pendant la Révolution. Ce nom lui avait été donné à cause de la maison du sieur Pellier, natif de Ham et qui a été un savant physicien de notre époque. (Voir sa biographie au chap. xxi.)

Piques {rue des] , aujourd'hui rue du Moulin à vent.

Pissequien {rue), nom, un peu trop picard, porté par la rue Vadé jusqu'en 1834.

Place de la loi , nom donné à la place de l'Hôtel-de-Ville, en l'an viii.

Place de l'aotel-de-ville , nommée le plus souvent Grand' Place ou place du Marché-au-BIé. C'est un rectangle d'une superlScie de 2,850 mètres, situé à peu près au centre de la ville et dégagé par six rues : les rues Notre-Dame* de la Gendarmerie, du Four , de la Rose , de Corcy et la Grande Rue. L'Hôtelde-Ville actuel a été rebâti peu de temps avant 1789 ; il servait autrefois tout à la fois d'hôtel de ville et de salle d'audience du bailliage de Ham. Sur la Place se trouvait, avant la Révolu-

lion , une croix en grès taillés et piqués , élevée de six degrés circulaires entourés d*une grille. Cette croix, qui existait déjà en 1331 , (1) était placée à peu près là où se trouve aujourd'hui la pompe publique , mais un peu plus rapprochée des maisons occupées par MM. Allart et Ancelin ; elle était appelée la Croix du Marché au blé; elle fut abattue, le 21 octobre 1792, les bras furent brisés, les degrés vendus et cassés. Le corps de la croix, dont on avait gratté les fleurs de lys , fut transporté sur Tesplanade pour y être replacé ; ce qui n*eut pas lieu.

Sur la place se trouvait en 1515 : Uhostellerie du Mouton, n** 00; la maison du Cat, vis-à-vis la Croix du marché, aujourd'hui les n°« 19 et 21 ; Thôlel duFaticon, 1515; la maison

^r= — ^^Ej ^^ Sainte-Barbe , aujourd'hui V hôtel ^ -, ^^^ de France, n^ 9; les Trois croissants, X.^ \^^^ 1515, anli(|ue hôtellerie aux armes de la ville; la maison de Y Homme sauvage, 1515, vis-à-vis l'ancien puits; le grand Monarque , aujourd*hui n® 18; l'hôtel du Canard et de la Couronne ,

no 26 ; l'hostellerie du Cerf, 1674, n^» 8 et 10. Il y avait, dès avant 1525, un puits placé en haut de la place, assez près de la chaussée et vis-à-vis la maison n® 23; il a été supprimé lors de l'établissement de la pompe actuelle, le 13 juin 1855.

La place a été nommée en l'an viii place de la Loi.

Le général Foy est né dans la maison maintenant démolie et réunie à celle qui porte le numéro 20.

Place du marché au lin , figurée dans les anciens plans ; son entrée existe encore , entre les numéros 5 et 7 de la Grand'Place acluelje. Elle a été perdue pour la ville à la suite d'un jugement du tribunal de Péronne, du 18 avril 1833.

Plaine {rue de la) , nom donné quelquefois à la rue de l'Esplanade.

(1) Charte de V Abbaye de Ham de H331 qui la mentionne.

RUES ET ENSEIGNES DE HAM 67

Place Marotainb, située à Tangle Est du rempart du Nord, vers la porte de Chauny, Sur cette butte de terre, formant cavalier , se trouvait au xvii* siècle le moulin de Jean Lecat. Ub poste veillait en permanence dans la tour qui a porté longtemps le nom de corps de garde des Bordeaux. Ce nom, dont on retrouve Thomonyme dans les rues de toutes les anciennes villes, devait-^il son origine à quelque mauvais lieu 7

Rempart {rue du) , nom porté par la rue Neuve-Saint- Quentin, avant son pavage en 4833.

Rose (rue de la) , conduit de la place à la rue Marchande. Ce nom lui vient de la maison de la Rose , placée, en 1525, à l'angle de cette rue et de la rue Marchande. Elle avait reçu, en en 1793, le nom de rue de la Montagne.

Bidet l'aîné (impasse) , située dans la Grande Rue à gauche, entre les n*^ 5 et 9. Elle a été aussi appelée Impasse Dodeuil à cause du cordonnier de ce nom dont la maison se trouvait à l'entrée.

Saint-Maur (rwô) , conduit de la rue Marchande au rempart du Midi ; elle a porté le nom de rue Tournoyante. Le nom de Saint-Maur lui a été donné, en 4834, en l'honneur de ce saint, dont les reliques sont en vénération dans l'église de Ham.

Saint-Vaneng (rue) , conduit de la Grande Rue à la rue Marchande. Elle a été nommée ainsi en 4834, en l'honneur du saint patron de la ville de Ham. (Voir pour saint Vaneng le chap. XI.) Elle portait précédemment le nom de rue Margoulette.

SoRiGNT (rue de) , conduit de la rue de Cbauny à la rue du Marché-Franc. Cette rue est bordée, dans sa plus grande longueur du côté droit, par l'Hdtel-Dieu , dont elle a porté le nom. Elle tire son nom actuel du Jardin de Sorigny [Cad. B n^ 202 , partie} situé à l'angle de la rue des Malacquises et joignant le jardin de l'Arquebuse. Dans cette rue aboutissait autrefois la rue des vieilles Boucheries , conduisant au Jeu de paume situé

68 CHAPITRE YI

contre rancien jardin de THâtel-Dieu. Dans cette rue se trouve, au n® 42 , l'école communale des garçons, bâtie en 1839. .

Spkocq [rue), citée dans une délibération du conseil de 4690. £Ue tenait ce nom de celui d'un habitant de la rue en

TouRROYAifTE {rtie) , aujourd'hui me Saînt-Maur. Elfe avait reçu le nom de rue Tournoyante, sans doute à cause des détours qu'elle iait pour aboutir au rempart.

Tricândon (rtAO du) , conduit de la rue de Corcy à la rue du Grenier à Sel.

TRiCAin>ON [impasse du) , située au bas de la rue de Corcy à gauche de l'égoût.

Tripot [rue du) ,. nom porté au xviii* siècle par la rue des vieilles Boucheries; elle conduisait de la rue de Sorigny au jeu de Paulme, bâti dans les McLlacquises^en 1591, parLoys de Moy de Gommeron , entre l'ancien jardin de l'Hdtel-Dieu et celui des arbalétriers. (1)

Vadé [rue), conduit de la rue de Corcy à la rue du Marché- Franc. Ce nom lui a été donné, en 1834, en l'honneur de Vadé , natif de Ham , et parce que le nom de rue Pissequien qu'elle portait auparavant, était un peu trop picard. (Voir pour Vadé chap. xxi.]

Dans cette rue se trouvaient au xvii« siècle les Boucheries neuves, aujourd'hui le bâtiment des pompes à incendie^ n^ f . — La rue Vadé a été relevée en chaussée en 1834.

Verrouàkns [rue), nom porté par une rue de Ham en

Vert Galaict [rue du), groupe de maisons, placé sur la route impériale n** 37, de Château-Thierry à Béthune, au-delà du cimetière et qui tire son nom de l'enseigne du Vert-Galant.

Vieilles Boucberîes [ru£ des). Cette rue, qui n'existe plus aujourd'hui , commençait derrière la chapelle de THôtel-Dieu^

(i) Plan Normand. Archives de THôtel-Dieu de Ham.

RUES ET ENSEIGNES DE HAM

partant de la rue de Sorigny , pour aboutir dans la rue du Moulin à vent , à Tendroit où un mur de terre sépare la maison de M. Tupigny, habitée par le sieur Grignon, de la maison du sieur Duvert fils. — Elle a été nommée rue du Jeu de paume et du Tripot après rétablissement, en 1594 , par de Gomeron, d'un jeu de paume dans le terrain des Malacquises , entre le jardin de THôtel-Dieu et le jardin des Arbalétriers.

Il y avait encore à Ham :

L'hostellerie de la Clef, en 1 647. — L'Ecu de France, en 132^ — L'hostellerie des Quatre fils Aymond, 1666. — L'hostellerie du

Cygne, 1666. — L*Ane rayé, 1593. — Le char teauvert, 1792.

l'aiœ raté.

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