ï««m ruA t^ttïAoïifttin», la demoiselle Yennond et la
■iMftdNue ::uusiii. ^âs> 'iiacgBS de la communauté étaient
.v..r«âcs^ . -«-> .-^etMfe^, >tti>ant le dire du commissaire
^i ^. . -».«%wi&* ^> aevumùon^, et elle n aurait pas pu sub-
>^v* ^v*> rt^au ^i >o;}> f^tett^nnaires et les bienfaits passa-
.> > ^^«.«ittt»' ^e >u>uu» ia Boulogne et de l'Âbbaye de
'«uuk.iu i *\0'i.'iuautt 'a Qttisou de la Providence fui le .**v*s- .oua- *. lau^ -Vu iuaffi0at de la vente des églises, les .<.«..■.•> laiu leiiiauàènmt aux administrateurs du dépar- .«^•*, . ^-*ai*à«* I ue la :uab5Utt de la Providence fut exceptée ..•V a»4uuato* .iteuùu '{ue» l'instruction de la jeunesse >;.». '4 ^.ji.% * -»AiU«» ^rtjt>rale, la maison de la Providence .^^..xs % i:sa<v«> .e*dii itre réservée. U fut fait droit à
^ ->u.^* .k a :>^udiMfc» »fttt pas vendue. On y plaça .. >^.u*vuA ^ yMàtMàtMkàx îui > n»ta jusqu'^en 1826.
:t ><o .âO Ui TMMLUx) 4 ^utt ittâdlution primitive et une ^^..,v .v.a.c, .a .î^ twvemhw 18^, y instaUa la cornas, ^^lt^*Éaî^sj^ ie >iouw4)ame. Ces dames y restèrent ,^ ^ ,„^,. , .o*aùoau«:rwii la maison en 1833.
k \,K4 Si» ;t tuausoo de la Providence fut confiée
V ^tt-^^^- Aï -u^iuiivu iiîe Al Sainl4EiifantJésus , dont la
"" ^ ^ , s^^^5^ rti» SaÀût-Maur. Ces Dames, au nom-
, ... ,^^- >i ,jtobl!rwii ua pensionnat pour .les
LÀ MAISON DB LÀ PROVIDBIfCE 143
demoiselles, une classe d'externes pour la bourgeoisie et une école primaire pour les filles pauvres. Cette école est fréquentée habituellement par 60 à 75 filles pauvres.
La ville a fait construire, en 1838, une chapelle pour le service de l'établissement, et, en 1^53, une entrée monumentale a été ouverte sur la rue de Noyon, a travers le jardin.