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Estrce donc là cçtte bonté guç yous.m^aviet
OT LÀ 5ÀTU11B. 6ll
promise? c^est donc moi qui aurai causé la mort de cet Européen en l'appelant en votre présence! Quoi ! lé premier 'mouvement de ma compas* sion lui seroit' plus funeste que la vengeance de
toute votfe vie ! Au" nom' de celui qui réserve une gloire immortelle à Thomme qui pardonne^ au nom de mon Dieu; . • ; ^
' - EMPSAEL, d'un toh attendri.
Tôn"ï)îeu n*est pàk celui des Européens^ douce Zk)raïde 1
2oaAXDE tombe aux genoux d'Empsaelj toutes ses femmes et Almiris'jr jeUent aussi.
Cher époux ; au nopirde ce Dieu qui vous a comblé de gloire depuis tant d'années y et qui met dans ce moment un frère chéri dans vos bras et un ennemi repentant à vos pieds !
EifPSAEL; relevant Zoraîde et la serrant dans ses
bras.
Et qui m'a donné ma chère Zoraîde : ô Zoraîde , ô Almiri y vous l'emportez! Ozorio^ je te donne la vie et la liberté y retire-toi.
(^Almiri se jette aux pieds dlOzorio y et lui détache ses fers. ^
DOM OZORIO.
Magnanime Musulman y j'en atteste cette Providence qui rappjroche quand il lui plaît les
6i^ fiiKMCiau m: la hmlturk.
hommes des climaJts les plus iloiQuis, et mi j)UDÎt tôt OU tard les tyrans, par les moyens qu'ils ont le plus méprisés • à mon retour à Saint-Domingue je rendrai la liberté à tons mes noirs , et je leur dirai c[u'ils en $pnt redeyables à votre clémence envers n^oj.
EMPSAKt.. .
Dis-leur qu'ils en soat redevables à 2iOraide ^ et ^ue je lui dois la plus grande . de n^$ notoires. .
ttv.
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