‹ Harmonies de la natureChapitre 47 sur 49 · IVA10E · texte numérisé non relu

IVA10E

Estrce donc là cçtte bonté guç yous.m^aviet

OT LÀ 5ÀTU11B. 6ll

promise? c^est donc moi qui aurai causé la mort de cet Européen en l'appelant en votre présence! Quoi ! lé premier 'mouvement de ma compas* sion lui seroit' plus funeste que la vengeance de

toute votfe vie ! Au" nom' de celui qui réserve une gloire immortelle à Thomme qui pardonne^ au nom de mon Dieu; . • ; ^

' - EMPSAEL, d'un toh attendri.

Tôn"ï)îeu n*est pàk celui des Européens^ douce Zk)raïde 1

2oaAXDE tombe aux genoux d'Empsaelj toutes ses femmes et Almiris'jr jeUent aussi.

Cher époux ; au nopirde ce Dieu qui vous a comblé de gloire depuis tant d'années y et qui met dans ce moment un frère chéri dans vos bras et un ennemi repentant à vos pieds !

EifPSAEL; relevant Zoraîde et la serrant dans ses

bras.

Et qui m'a donné ma chère Zoraîde : ô Zoraîde , ô Almiri y vous l'emportez! Ozorio^ je te donne la vie et la liberté y retire-toi.

(^Almiri se jette aux pieds dlOzorio y et lui détache ses fers. ^

DOM OZORIO.

Magnanime Musulman y j'en atteste cette Providence qui rappjroche quand il lui plaît les

6i^ fiiKMCiau m: la hmlturk.

hommes des climaJts les plus iloiQuis, et mi j)UDÎt tôt OU tard les tyrans, par les moyens qu'ils ont le plus méprisés • à mon retour à Saint-Domingue je rendrai la liberté à tons mes noirs , et je leur dirai c[u'ils en $pnt redeyables à votre clémence envers n^oj.

EMPSAKt.. .

Dis-leur qu'ils en soat redevables à 2iOraide ^ et ^ue je lui dois la plus grande . de n^$ notoires. .

ttv.

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