HYMNE OU SOIR
ténèbrea du sanctuairOy Uœil religieux vous préfère Au bois par la brise agité; Rien ne change votre feuillage, Votre ombre immobile est Timage De Pimmobile éternité !
Le cœur brisé par la souflfrance , Las des promesses des mortels, S^obstine, et poursuit Tespérance Jusqu^au pied des sacrés autels !
Le flot du temps mugit et passe, L^homme passager vous embrasse Gomme un pilote anéanti, Battu par la vague écumante, Embrasse au sein de la tourmente Le mât du navire englouti !
Où sont, colonnes éternelles.
Les mains qui taillèrent vos flancs?
Caveaux, répondez! où sont-elles?
Poussière abandonnée aux vents ^ Nos mains qui façonnent la pierre Tombent avant elle en poussière.
Et rhomme n^en est point jaloux f Il meurt, mais sa sainte pensée Anime la pierre glacée , Et s^élève au ciel avec vous.
Les forums, les palais s^écroulent, Le temps les ronge avec mépris,