L'HYMNE DE LA NUIT
Je ne suis rien , Seigneur , mais ta soif me dévore ; Uhomme est néant, mon Dieu, mais ce néant t^adore.
Il s^élève par son amour ; Tu ne peux mépriser Finsecte qui t^honore , Tu ne peux repousser cette yoix qui tUmplore , Et qui yers ton divin séjour ,
Quand Pombre s^évapore ,
S^élève avec Paurore ,
Le soir gémit encore ,
Renaît avec le jour.
Oui, dans ces champs d^azur que ta splendeur inonde.
Où ton tonnerre gronde ,
Où tu veilles sur moi , Ces accens , ces soupirs animés par la foi , Vont chercher, d^asire en astre, un Dieu qui me réponde, Et d^échos en échos , comme des voix sur Ponde ,
Roulant de monde en monde ,
Retentir jusqu^à toi.
TROISIÂMK
%mnr bu iHotm.
Pourcpioi bondi9sez-Tou8 sur la plage écumante, Vagues dont aucun vent n^a creusé les sillons? Pourquoi secouez-vous votre écume fumante En légers tourbillons ?
Pourquoi balancez- vous vos fronts que Faube essuie, Forêts, qui tressaillez avant Theure du bruit? Pourquoi de vos rameaux répandez-vous en pluie Ces pleurs silencieux dont vous baigna la nuit?