L'HYMNE DE LA NUIT
Par leur éternel moavemeni !
Tous ces enfans de ta parole , Balancés sur leur double pôle , Nagent au sein de tes clartés , Et des cieux où leurs feux pâlissent Sur notre globe ils réfléchissent Des feux à toi-même empruntés !
L^Océan se joue Aux pieds de son Roi ; L^aquilon secoue Ses ailes d^eifroi ; La foudre te loue l^t combat pour toi ; L^éclair , la tempête , Couronnent ta tête D^un triple rayon ; L^aurpre f admire , Le jour te respire , La nuit te soupire , Et la terre expire D^amour à ton nom !
Et moi , pour te louer , Dieu des soleils , qui suis-je ? Atome dans Fimmensité , Minute dans Tétemité , Ombre qui passe et qui n^a plus été , Peux-tu m^entendre sans prodige ?
Ah ! le prodige est ta bonté !