LA TRISTESSE. S
Des îles de lumière Plus brillante quMci, Et des mondes derrière, Et des flots de lumière Qui sont mondes aussi î
On entend dans l'espace Les chœurs mystérieux, Ou du ciel qui rend grâce, Ou de Pange qui passe, Ou de Fhomme pieux !
Et, pures étincelles De nos âmes de feu, Les prières mortelles Sur leurs brûlantes ailes Nous soulèvent un peu !
Tristesse qui m^inonde, Goule donc de mes yeux. Goule comme cette onde Où la terre féconde Voit un présent des ci eux !
Et n*accuse point Fheure Qui te ramène à Dieu !
Soit quUl naisse ou qu^il meure.
Il faut que Tbomme pleure Ou Fexil, ou Tadieu !
SUIÉHE
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Quand ta voix céleste prélude Aux silences des belles nuits, Barde ailé de ma solitude, Tu ne sais pas que je te suis !
Tu ne sais pas que mon oreille, Suspendue à ta douce yoix.
De Fharmonieuse merveille S^enivre long-temps sous les bois !