BIC
Le Morning Chronicle du 27 février dernier, annonce qu'un quai est sur le point d'être construit au Bic, et qu'on doit y former un hâvre de refuge, et y placer un dépôt de combustibles pour les vapeurs venant de l'Océan.
Un bon hâvre dans le bas du fleuve est depuis longtemps désiré dans les intérêts du commerce et de la navigation du St. Laurent. Mais depuis qu’un chemin de fer est en voie de construction entre Québec et les Trois Pistoles, et qu’une ligne de vaisseaux à vapeur, doit mettre le Canada en rapport direct avec l’Europe, un bon hâvre, sûr, grand et comr ode auquel ce chemin de fer devra toucher, ouvert de bonne heure le printemps, et tard l'automne, devient d’une grande importance et d’une grande nécessité pour toute laProvince. Cette amélioration sort des mesures d'intérêt imdividuel et local,
Mais il faut que ce hâvre réponde à tous les usages auxquels on le destine, et procure tous les avantages qu'a droit d'en attendre le commerce de la Province; de là, l’importance de choisir avec connaissance de cause, le lieu le plus convenable à cette fin.
Dans la vue de jeter quelque lumière sur la topographie des ports du Bic et de Rimouski, et sur les avantages relatifs qu’ils peuvent offrir comme hâvre de refuge, l’auteur a cru devoir, dans l'intérêt de la navigation et du commerce de la Province, publier cette esquisse.
LE BIC, Considéré comme Hüävre de Refuge.
Le lieu appelé communément hdvre du vir:x Bi, situé à 5
milles au sud-est de l’Zsle du Bic, est formé par une baie de deux tiers de mille de profondeur sur environ deux milles de
largeur, est et ouest. Ce hâvre assèche à mer basse, et il y @fère au F beaucoup de rochers, dit le Capitaine Bayfield. L'entrée du côtigvoues n du nord, est d'environ 30 arpens de large et il est divisé en troisée sans 6 passages par deux rochers ronds et escarpés, appelés islet Brallnragé, où et Islet au Massacre. Les deux passages du côté de l’est servenfents, ilfa
à mer haute pour les bateaux et les petits vaisseaux. Entr l’Islet Brûlé et la pointe ouest de l’entrée de la baie, appelée Cap
Enragé, à cause de l'énorme quantité de roches cassées et éboulées#
FL entourent sa bâse jusqu'aux eaux profondes, il y a au icentre du passage, qui n’a que deux-tiers de mille de large,
. . DNA : ad x-huit pieds d’eau à basse marée d’après le Capitaine Bayfield ; du Bic ne aisseau ü d'en sortir
ford-est.
mais cette profondeur diminue promptement à mesure qu’on avance dans la baie.
La seule place propre à recevoir un quai qui puisse abriter le ort, est l'endroit déjà choisi par les partisans de ce hâvre, et iniqué sur le plan n° 1, c’est-à-dire, à partir de l’Islet Brûlé, à
l'entrée du hâvre, courant nord-ouest. Cependant à 1950 pieds de cet Islet, on ne trouve que 18 pieds À is à basse marée;
ei une profondeur de 18 pieds n’est pas suffisante pour fr avec le
un hâvre de refuge dans le bas du fleuve fréquenté actuellement par nombre de vaisseaux tirant de 22 à 23 pieds d’eau. Pour qu'un vaisseau de première classe puisse toucher an quai et y avoir une place en sûreté, il faudrait le prolonger encore d’un millier de pieds et construire à l'extrémité du large une aile en angle, courant au sud-ouest, pour 1: mer venant du nord-ouest ; car de ce côté, ce hâvre s'ouvrira en entonnoir.—Il faudra aussi un second quai de 19 arpens pour joindre l'Islet irûlé à la terre ferme au fond de la baie, par la ligne la plus courte. Si au contraire, ou veut, en fermant les deux passages de l’est, détourner ce quai vers la pointe de la baie, dite la Pointe à Côté, le second quai n'aura alors que 13 arpens, mais un chemin de fer ne pourra jamais suivre les angles de cette voie, fut-il même possible de le faire passer par les hautes montagnes et les côtes du Bic.
Ainsi done pour faire du Vieux Bic, un hâvre de refuge pour les grands vaisseaux, il faudra que le gouvernement commence par y jeter un quai de 5440 ou 6520 pieds, suivant la direction qui suivra depuis l’Islet Brûlé jusqu’à la terre ferme, lequel coutera à la Province 70 à 80 mille louis, d’après le calcul le plus modéré, bâsé sur les prix qu'ont coûté les autres ouvrages de même nature, exécutés dans le bas du fleuve. Mais si avec une telle amélioration, le Bic pouvait offrir les conditions nécessaires ou même les conditions indispensables à un hâvre de refuge, c'està-dire, la possibilité d'y entrer et d’en sortir en tout temps, avec tous les vents, et surtout penüant les tempêtes, l'espace pour plusieurs grands vaisseaux, un lieu convenable pour appareïller et en sortir avec sûreté ; et la possibilité d'y avoir accès de bonne heure le printemps et tard l'automne, il y aurait au moins une raison pour appuyer l'adoption de ce plan et l'octroi de l'argent nécessaire pour le mettre à exécution. Mais Le hâvre du Vieux Bic n'offrira jamais aucune de ces conditions. Que le lecteur
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{ Du côté les petits 4 été dit plu ent dit, seulement Brûlé et rochers, € deur d’ea àl seul, pt nu rôté s + large, les unes Pareillan
‘) ner basse, et il y l@fère au plan n° 1, et il comprendra facilement qu'un vaisseau entrée du côthfvoiies ne pourra entrer dans ce hâvre, en supposant même l’enl'est divisé en troiée sans écueils, avecle vent sud-ouest qui sortau bout du Capappelés ist Bralfnragé, ou avec les vents du sud, de l’est, ou du nord-est, et avec ces té de l'est servenfents, ilfaudra que les vaisseaux se rendent à un autre port de mer Vaisseaux, Entrgour attendre de hrit à quinze jours et qu'un vent plus favorable baic, appelée Capléur permette d'entrer dans le hâvre de refuge. assées et éboulées® Que fera alors un vaissseau qui aura perdu son ancre? Et ondes, il y a auffest-ce pas dans des tempêtes du nord-est que des accidents de e mille de large, @tte nature arrivent le plus souvent ? Aujourd'hui que l’entrée Pitaine Bayfield : Bic n'est pas obstruée par un quai, il est impossible pour un mesure qu’on a- Yaisseau un peu grand, qui se trouve dans l’intérieur de ce hâvre Jen sortir avec le vent sonfflant du nord-ouest, du nord, ou du ord-est. Le passage le plus ordinaire des bateaux est, à mer aute, celui de l’est ou du milieu. Le petit brick tirant environ l'Islet Brûlé, à 40 pieds d’eau, qui hiverna dans le Bic, il y a deux ans, fut rent à 1950 pieds tardé plus de huit jours, attendant un vent qui pit lui permettre à basse marée; @’en sortir, et avec le quai projeté, aucun vaisseau ne pourra sor- Suffisante pour fr avec le vent du sud-ouest, de l'ouest, ou du nord.—Or, quel té actuellement pitaine voudrait entrer dans un port d’où il ne pourrait partir ds d’eau. Pour volonté, ni profiter des vents qui lui seraient les plus favorables ? 1er au quai et y Les intérêts du commerce et de la navigation, dont le succès déger encore d’un fpend de la promptitude, accepteront-ils de telles conditions ? ee une aile en 4 Du côté de terre de l'entrée de la baie, il n’y a d'eau que pour du nord-ouest: Mes petits vaisseaux, et la grande partie de cette baie, comme il a “Il faudra aussi ‘été dit plus haut, assèche au reflux de la mer.—Le hâvre propre- Tûlé à la terre ment dit, le seul où un grand vaisseau pourra entrer, sera formé te. Si au con- ffeulement par le petit bassin compris entre le Cap-Enragé, l’Islet l’est, détourner Bale et la tête du quai, exposé aux vents en dehors de l’abri des Côté, le second rochers, et dans lequel il n’y aura pas d'espace avec une profon- > fer ne pourra ‘eur d’eau suffisante, pour qu’un vaisseau de première classe, futpossible de le Al seul, puisse éviter sur ses ancres et appareiller en sûreté ; car Bic. nu rôté sud-ouest de ce bassin qui ne sera que de quelques arpens le refuge pour de large, le fond est hérissé de nombreuses et d'énormes roches, ent commence Mes unes cachées, les autres à fleur d’eau et tout vaisseau en aptla direction pareillant avre le fort courant qui aura toujours lieu dans cette le, lequel cou- décharge, courra les plus grands risques de dériver sur ces rocalcul le plus M hers ; et dut-il en sortir sans accident, à une distance moindre Ouvrages de qu’un mille dans la direction de l'entrée du hâvre, des cayes dan- SSlavecune Agereuses qui se couvrent à mi-marée, l’attendent encore. Il arriis nécessaires Üvera aussi trop souvent que des vaisseaux attachés le long du quai, refuge, c’est- Mdans des tempôtes venant du nord-est, en seront éloignés par la temps, avec Mrupture d'un lien et poussés malgré tous les efforts possibles sur ce pour plu- les rochers du Cap-Enragé, où les attendra un naufrage inévipareiller et Mtable.
s de bonne 4 Tout l’intérieur de la baie sera fermé aussi plus à bonne heure 1 Moins une M l'automne et plus tard le printemps qu'aucun autre hâvre dans le . de l'argent Mfbas du fleuve, car le quai projeté en fermant en grande partie les e du Vieux: assages actuels, aura l'effet de rendre cette baie semblable à un e le lecteur bo avec une étroite décharge : d'y protéger la formation des glaces
Puisse abriter le > ce hâvre, et in-
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| | Aux ex &u premier froid d'automne, et de les y retenir bien tard le priéuvent t temps, jusqu'à ce qu'elles soient fondues par l'ardeur du solef des dan car ni la mer, ni les vents ne pourront les y briser. éciale p Dans ce hâvre proprement dit, qui servira seul de passage poulË Suiing à vider et remplir au flux ct au reflux de la mer cette grande baïg
: ous rété dans laquelle se jettent deux rivières, il y aura un courant rapidgécessité : omme dans la décharge d’une écluse, et aucun vaisseau ne pougue pour ( ra s’y tenir en sûreté lorsque la mer charroiera des glaçons. pas aux
Quelqnes individus ayant leurs intérêts au Bic, ont réust Bic dan même à Rimouski, à faire signer par plusieurs personnes des plu Si néan respectables, une requête demandant un quai; mais dont elle# voyez | ne connaissaient pas la teneur et qui contient de faux alléguéflons donr contre lesquels ces personnes doivent protester. Le Mornin@ns un € Chronicle déjà, en confirmant ces allégués, publie en faveur difficile et Vieux Bic, le certificat suivant du Capitaine Bayfield, qui est s4
tenant au seule autorité :— ÿ trouver
(Copy). “I hereby certify that I consider “ Old Bi Encore # Harbour ” to possess advantages for a public wharf abovean\®: Chron ‘“ other site on the south shore of the St. Lawrence above Gaspt$ ‘# Properly placed and constructed, a wharf would answer as 14 ‘“ harbour of refuge for vessels in distress, and afford save and ‘ convenient accommodation, at all times of the tide, to steamer@ ut que j ‘ and costing vessels employed in carrying passengers, country ® our voir ‘ produce and goods between the lower parishes and Quebec. ”
Given under my hand on board the surveying vessel @ ‘ Gulnare ” this 25th. day of August 1852.
(Signed), HENRY H. BAYFIELD,
Mais ce certificat, obtenu nombre d'années après que le Capi-4 taine Bayfeld eut visité ce hävre, et sans qu’il pût se rappeler correctement la nature des lieux environnants, à part ce qu'il en 4 avait écrit lors de son exploration, dût-il avoir la signification # qu'on voudrait lui donner, ne détruira jamais l'authenticité des faits. D'ailleurs Mr. Bayfield parle d’un quai convenablement# placé; mais il n'en mentionne pas la longueur, ni le coût. IIM semble aussi avoir eu plus particulièrement en vue le commerce local, car aussitôt après avoir mentionné un hâvre de refuge pour les vaisseaux en détresse, il ajoute que ce quai offrirait un lieu#f sûr et commode pour les vapeurs et autres vaisseaux côtiers em-Mournan ployés au transport des passagers et des produits de la campagne MBDbrité entre les paroisses d'en bas et Québec. Mr. Bayfeild ne paraît # pas avoir voulu recommander ce lieu pour le terminus d’un chemin de fer, et les grands vaisseaux qui doivent nécessairement s'y rendre, quoi que cette questiou fut agitée à la date deson certificat. M Mr. Bayfield ne connaissait pas non plus les nombreuses côtes par , lesquelles il faudrait transporter au Bic les produits des campa-Minne dis gnes environnantes,
mets
| Aux extrémités de l'Isle du Bic, près de laquelle les vaisseaux buvent trouver un abri contre certains vents, il y a des cayes des dangers de diverses espèces, décrits d'une manière bien éciale par le même Capitaine Bayfield dans un ouvrageintitulé : Sailing directions for the Gulf and River St. Lawrence,” auquel T cette grande baigous référons le lecteur. La description de ces dangers, qui a + Un courant rapidgécessité au Capitaine Bayfield près de quatre pages, est trop lon- U ee ne pougue pour être reproduite ici. Mais il y dit: “ Je ne recommande \ des glaçons. Ÿ pas aux vaisseaux sans pilotes de passer en dedans de l'Isle du au Bic, ont réus#f Bic dans des temps brumeux, à moins d'y être bien accoutumés. personnes des plu Si néanmoins il leur est nécessaire de le faire pour y mouiller, 41; mais dont elle voyez les directions pour cette Isle; ” et après toutes ces direcnt de faux alléguégons données, il ajoute que ces directions ne sont pas suffisantes, Bus un examen particulier de la carte, car cette place, dit-il, est
difficile et dangereuse. ” Néanmoins la plupart des vaisseaux Yenantau Vieux Bic, seront obligés de contourner cette Isle pour ÿ trouver un abri, en attendant qu'un vent favorable leur per-
ur bien äurd le pri r 1 ardeur du sole )riser, :
ul de passage pouf
nsider “ Old Bië
c wharf above ani Encore une seule et derniè, : référence aux allégués de l’article ence above Gaspé Chronicle déjà mentionné ; elle suffira pour faire juger de la rould answer A "Somme de confiance qu'on doit y reposer. L'Isle du Bic, dit le d afford gave Chronicle, forme au hâvre du Vieux Bic un abri complet contre e tide, to s ae ci nord-ouest, et l'Isle St. Bernabé contre le nord-est. Or il ne MénoUne laut que jeter un coup d'œil sur une cart: du Fleuve St. Laurent : 575, COURT) our voir combien est absurde ce dernier avr ré, L'Isle du Bic 8 and Quebec. ” ,
survésin &tuée à près de deux lieues du hâvre : eux Bic, ne donne JL vessel abri qu'aux vaisseaux à l'ancre prèsde cu «le: et St. Berna-
bé se trouve près de terre, à neuf milles plus bas, et la msr poussée Dar le vent nord-est, passe en arrière de cette Isle, s'élève sur les L Bauts fonds, et vient frapper au Vieux Bic, avec une violence exulf St. Lawrence. traordinaire et bien connue. près que le Capi-\ RIMOUSKI, püt se rappeler M part ce qu'il en À r la signification #!
authenticité des} Entre la terre du sud et l'extrémité est de St. Barnabé qui en convenablement#ést éloigné d’un peu plus de deux milles, se trouve partie d'un , 11 le coût. Il aste bassin dont la description suivante est empruntée au Capivue le commerceMtaine Bayfield: “Les vaisseaux y passent l'été à l'ancre, sur un ede refuge pour excellent fond à 4 à 5 brasses d’eau, et y chargent de bois depuis Offrirait un lieutfhombre d'années, comjlètement abrités depuis l'O. 4 N. en aux côtiers em-Mournant par le sud jusqu'à l’est N. KE. Le mouillage le plus e la campagne MBbrité à la pointe est de l'Isle St. Barnabé, O.5 N. l’Église de yfeïld ne paraît Rimouski, S$- S. O. + O,., et la pointe aux Pères, E. N. E. Ily nus d'un chemin “âura là 4 brasses d’eau à mer basse dans la erande mer et un fond essairement s’y 4e vase. Des vaisseaux d’une moindre grandeur peuvent mouildeson certificat, Mer plus à l'ouest à 3 brasses d'eau à mer basse, ayant l'extrémité reuses côtes par est des rocs de la pointe est de St. Barnabé au N. O. + O. et à aits des campa- Minne distance d’un quart de mille. ”
Considéré comme Hâvre de Refuge.
je
ge — "
En jetant uncoup d'œil sur le plan n° 2, on verra que ce by sin, dont la largeur N. et S. de la partie propre au mouillage dg vaisseaux de première classe, plus à terre que l'Isle, est de pl
d’un mille, et dont la longueu: E. et O. à l'ouest du pilier, est bide
a grande encore, forme un hâvre magnifique où un grand noïé re de vaisseaux peuvent se tenir en sûreté, sans courir risq d'être poussés en aucuntemps contre des rochers, car en couraf vers les terres, l’eau diminue par un élévation douce etgraduel du fond qui estpartout argileux et uni; et la ligne de haute
rée est généralement formée par un beau rivage de sable. Sur!
terre ferme, au sud-est de la pointe est de l'Isle St. Barnabé, il &
a un quai de 2,150 pieds que le gouvernement a fait construirÿ dont la solidité et le fini font également honneur à l’entrepreneu ctaux conducteurs de l'ouvrage. Ce quai se prolonge vers
bassin. Abrité du côté E. N. E., par la pointe aux Pères, au O., et à l'ouest par l'Isle St. Barnabé, l’Isletà Canuel et de grandi
ochers € pilotes ; e le prin gouve rd'hui ndre ut jue rive s dont l’ e.
auteur 2 du B la scien( la conna drité dign sonnes il nées son
battures, il souffre moins du vent, de la mer, et surtout du co mesurag rant et des glaces, que tous les quais construits en bas de Québedrent, et ] Ce quai a subi l'épreuve de ces derniers hivers, sans souffrir ous so
moindre mal des glaces, où d'aucune autre cause ; et il1
coûte pas à la Province beaucoup es de la moitié de celui de lé
Rivière du Loup; mais il lui faudra une addition de quelqu cents pieds, qui le prolongera jusque dans le bord du bassin, 4 une aile ; mais d’une autre forme (*) que celles des autres quais dé) construits, et qui offrira un meilleur abri et plusde comm d'iés aux vaisseaux ; et avec cela, il formera pour les vapeurs & les vaisseaux côtiers le meilleur hâvre dans le bas du fleuve. Si. avec cette addition au quai déjà construit, on jette un pili du côté du nord-est, du bassin ci-haut mentionné, à 26 ou 28 pied
d’eau, de manière à briser la mer de ce côté, et sur lequel otf
pourra placer un dépôt de combustibles pour les vapeurs venarg de l'Océan, ou du Golfe, on aura le hâvre la fois le plus sûr, le plus vaste, le plus commode et le moins dispendieux à compléter, vû lé grand quai déjà construit, qu'il soit possible de trouver dans I bas du fleuve. É Il offrira à la navigatlon tous les avantages désirables dans ui hâvre de refuge: profondeur d’eau, capacité suffisante pour con
ive St.
‘intitulé th, Ecr.
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Dsés ; at Le propos tous les en bas
ph Pou ph Lave iri Lavo
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tenir nombre de vaisseaux de toutes grandeurs, espace nécessaire: 16 I:
pour appareiller, éviter, dériver sans danger d'accident d'au cune espèce, facilité à tous les vaisseaux pour entrer
sortir avec tous les vents, même dans les tempêtes, par deux pas sages différents, fond mou et uni jusque dans l’intérieur, où u
vaisseau ayant perdu ses aucres, peut allers’échouer, si nécessité il @ avait, sans avoir à souffrir le moindre mal{{Note,) en 1854, um
vaisseau fut sauvé tard l'automne, et passa l'hiver dans le hâvr
able St.
Métache D
ore Rio e Pro »: Chou e Dra
projeté, sans souffrir de dommage) facilité de tourner autour dé pilier et de l’accoster à l'abri du vént; libre du côté de la mer, où le#l8 vaisseaux n'ayant pas à craindre comme au Bic, des cayes o!
Voyez le plan N9 2,
on verra que ce bæfrochers et des isles, pourront venir en tout teinps et même
pre au mouillage df pilotes; hâvreenfin, d'où les glaces se claireront de bonne e l'Isle, est de plie le printemps, ayant trois passages différents pour sortir. st du pilier, est bide gouvernement a plus de raisons pour ne pas abandonner Le où un grand noïfgurd'hui le quai de Rimouski, sans le terminer de manière à , Sans Courir risqi@ndre utile à la navigation, qu'il n’en avait pour finir sur lCTS, Car en courafue rive du St. Laurent, de Rimouski à Québec, les autres 1 douce etgraduel#fs dont l'importance était bien moindre pour la navigation du ligne de haute mie.
ze de sable, Sur auteur a cru devoir faire appuyer ses observations sur les hâle St, Barnabé, il@ du Bic et de Rimouski, de l'approbation des hommes ta fut construinfé la science et la longue expérience dans la navigation et ainsi ur à l’entreprenetfla connaissance la plus particulière des lieux, forment une se prolonge vers frité digne de l'attention du gouvernement et de toutes les te aux Pères, au Monnes intéressées dans le commerce du St. Laurent, Les januel et de granddfinées sont fondées sur les travaux du Capitaine Bayfield et sur , et Surtout du coëfmesurages faits par un des premiers pilotes du fleuve St. en bas de Québeërent, et par un Arpenteur provincial. ers, sans souffrir MMous soussignés, pilotes et capitaines de vaisseaux pour le > cause ; et il rive St. Laurent, après avoir pris communication d’un opusoitié de celui de 8 intitulé: Hävre de Refuge, Rimouski vs. Bic, par James lition de quelquéiith, Ecr., G. C. C., certifions que tous les allégués et les obserord du bassin, dons y contenus sur le hâvre de Rimouski et du Bic, sont es autres quais défis et corrects ; que jamais le hâvre du Bic ne pourra offrir à t plusde commoffpavigation les conditions nécessaires et indispensables à un jour les vapeurs dMfre de refuge, vû la difficulté qu'il y a pour y entrer et en sortir, bas du fleuve. limites étroites et les dangers auxquels les vaisseaux y seront on jette un piliéipsés; au lieu que le hâvre de Rimouski avec les amélioralé, à 26 ou 28 pieds proposées par l’auteur formera un Bon port de mer qui réu- , et sur lequel oil tous les avantages qu’il sera possible d'obtenir dans aucun es vapeurs venarglÿ en bas de Québec pour un hâvre de refuge.
le plus sûr, le pluf A4£ D:
à L « 10ph Pouliot, Pilote. Anselme Côté, Pilote.
: a ‘° 4 Lavoie, Pilote. Hilaire Jauvin, Pilote. 28 ébri Lavoie, Pilote. LL en Pineau, j'en
LS ve Lavoie, N. G. John Lavoie, père, Piiote.
à pbs Qu URL. Chouinard, père, Pilote. Silvestre Coté, Pilote
pr Le cart s. Chouinard, fils, Pilote. Peter Ross, Pilote.
da coté d'au os M. Lavoie, Pilote. Cyprien Raimond, Pilote.
dur ét #'Eiable St. Laurent, Pilote. Régule Bonneville, Pilote.
Æ ar deux op tache Dorion. John Lavoie, Nav. G.
ÿnt 14 reg Sue ore Rioux, Nav. G. Charles Ruest, Nav. G.
dr. Hbc té 14 e Proux, père, N. G. Pierre Proux, fils, N. G.
jure pu 1854 Fix Chouinard, Nayig. John St. Pierre, Navig.
ër dans le hävre e Drapeau, Nav. Charles Fortin, Expilote.
urner autour di * » Le.
é de la mer, où le Mi Bic, des cayes ot