II. — MUSIQUE RELIGIEUSE
Missa hrevis, en fa, 1750 (édition Novello, n^ 11).
— in honorem B. M, F., en mi bémol, 1766 [idem, n^ 12).
— S. Nicolai, en sol, 177a [idem, n^ 7).
— S. Joannis de Deo, en si bémol, 1778 [idem, n® 8).
— 5'« Caecilia, en ut, 1780 [idem, n^ 6, et édition Breitkopt et Hàrtel, n^ 5).
Missa CellensiSf en ut, 1780 (édit. Novello, n® i5 ; édit. Br. et H., no 7).
— in tempore belli {Paukenmesse), en ut, 1790 (dans les deux éditions, n^ a).
— solemnisy en si bémol, 1796 (/rfem, n^ i).
— solemnisy en ré mineur [Nelson- Messe) , 1798 (idem^ no3).
— solemnis, en si bémol [Theresien-Messe] ^ 1799 (édition Novello, no 16).
— solemnis, en si bémol (Schôpfungsmesse) , 1801 (dans les deux éditions, n^ 4)*
— solemnis, en si bémol [Harmonie-Messe] ^ 1801 [idem, n0 6).
Ce sont les seules messes authentiques de Haydn. Toutes les autres publiées sous son nom, et notamment celles portant les n<^» 9, 10, i3 et 14 dans l'édition Novello, sont apocryphes.
Siahat mater avec orchestre, 1773, traduit en allemand sous le titre de Passion, par Hiller.
4 Sahe regina, a Ave regina, 1 Regina Cœli^ a Te Deum, et divers motets.
Parmi le grand nombre de motets, offertoires, hymnes, fragments de messes, publiés sous le nom de Haydn, beaucoup sont des arrangements de diverses compositions vocales ou instrumentales sur des paroles latines. Les offertoires Insanse et vanse curae, Audi clamorem, Atleluia, sont tirés de l'oratorio II Ritorno di Tobia.
Un Miserere, deux Libéra, deux Passions, plusieurs motets, sont douteux ou apocryphes. Un Te Deum en ut attribué à Joseph Haydn appartient à son frère Michael. Des Sentences pieuses publiées sous son nom, sont de J. André.
Nous rattachons à la musique religieuse les Sept paroles du Christ, composées et publiées pour orchestre en 1785, remaniées et augmentées de parties vocales, sur un texte allemand, en 1801.