‹ HebbelChapitre 118 sur 425 · L. CF. Bw., I, 283, 287 et supra, 184 et · texte numérisé non relu

L. CF. Bw., I, 283, 287 et supra, 184 et

5. Bw., 1, 293-294; 368-369 sur Campe, éditeur attitré de la Jeune-Allemagne; cf. Tibal, 336 et notes.

6. CE. Bw., I, 338 (9 octobre 1838 et supra, 156-159. À la mort de son ami, Hebbel écrit à Charlotte Rousseau (Bw., [, 352) : « Wahrscheinlich werden sich unter seinem dortigen Nachlass meine sämtlichen Gedichte, sowie das

comme poète lyrique, loin de l’abandonner jamais, lé soutient dans les pires épreuves : il ne s'incline que devant Gœthe, Uhland et Tieck et se croit supérieur à tous les auteurs vivants, en Allemagne !.

À la fin du séjour de Munich, Hebbel reçoit, avec huit mois de retard, une lettre où Gutzkow lui demande de collaborer au 7'elegraph. I y avait donc malentendu entre eux. Hebbel pense alors que, si Gutzkow n'a inséré aucune de ses poésies, c’est parce qu'il s'est formalisé de son procédé en réponse à sa critique favorable, Il lui écrit pour s’excuser et les circonstances lui rendent cette démarche facile, car il venait de lire le roman Plasedow und seine Sühne et l’admirait beaucoup ?. Au départ de Munich, Hebbel est plein de confiance autant que résolu à demeurer plus que jamais indépendant *.

À Hambourg, la rencontre avec Gutzkow est presque cordiale. Hebbel est invité à collaborer au Jahrbuch der Literatur"*, Gutzkow partage ses idées sur le lyrisme et pense comme lui sur Freiligrath et Grün. Quelques jours après, visite à Campe. Ils s’entretiennent amicalement”. Campe aurait édité volontiers un roman d'histoire dithmarse. Hebbel eût préféré qu'il éditât les poésies, car il espérait qu'il ne ferait jamais mieux dans le genre lyrique que ce qu’il avait déjà. « Je crois, affirme-t-il au libraire, que mes poésies peuvent soutenir la comparaison avec tout ce qui paraît en ce moment. » Gutzkow, cependant, attend de lui surtout des comptes rendus. Et voilà Hebbel critique ex officiof. Pour ses poésies il doit se contenter de les publier dans des revues : le Rheinisches Odeon de Düsseldorf, dont il avait rencontré le directeur Hub chez Wibl, le bras droit de Gutzkow, la Cornelie et le MorgenblattT. Les

nicht von meiner Hand geschriebene Manuscript einer Erzählung befinden. Dann bin ich sicher, dass sie nicht in fremde Hände geraten ».

dB. 212222 1807, 8994015 17.,#1829; cf rKuhb,.12250.

2, Bw., I, 379, 402 (12 janvier et 24 février 1839. Pour le séjour de Gutzkow à Hambourg, cf. Gutzkow : Rückblicke auf mein Leben, éd. Howben (XI, 198 et suiv.) et Houben, Karl Guizhow’s Leben und Schaffen (1, 60-63), cf. encore Prôlss, das junge Deutschland, p. 724 et suiv. et Dresch, Gutzkow et la Jeune- Allemagne, p. 294 et suiv. L’article de Hebbel sur Blasedow ne parut jamais. Cf. Bw., I, 85 et T., 1556, note.

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