‹ HebbelChapitre 131 sur 425 · Friedrich Halms Werke, Wien, Karl Gerold, 1877, I · texte numérisé non relu

Friedrich Halms Werke, Wien, Karl Gerold, 1877, I

Mein Herz ich will dich fragen, Was ist denn Liebe, sag’?

Und sprich, wie redet Liebe?

Sie redet nicht, sie liebt.

Cf. Hebbel :

Ein Mittel giebt es : liebe mich, Da wirst du ’s deutlich schau’n.

Sur Halm; cf. T.. 513; Bw., I, 137 et 138. Môrike aussi avait publié dans le Morgenblatt de 1828 (n° 161) une poésie du même titre : Frage und' Antwort.

3. P. 174 et 175; la table des matières indique les dates 1835, 1837.

4. Schmerz ist der Durst nach Wonnen, p. 174, VII, 155; Hambourg, 7 février 1840. T., 1906; cf. Scheunert, D. 7. H., 23, 160 et n. 1, 187 et Patzak, 68.

5. Warum ficht mich so manches Uebel an? p. 174; VI, 383. (Munich, après le 27 février 1839; T., 1513.) Cf. Scheunert, D. 7. H., 17 et Patzak, 67.

6. Der Mensch soll treten in die Welt, p. 174, VI, 383 (Munich, entre le 24 février et le 2 mars 1839; T., 1518; Bw., VI, 108, 134; N. Hebbeldok., 117-118; cf. Gyges und sein Ring, W., V, 1944 et suiv.; Patzak, 63.

7. P. 175; VII, 97, Modeblätler, 1833, n° 28; cf. supra, 135. — 8. La métaphore des vers 5 et 6 est particulièrement malheureuse :

Wer kennt, in dessen Arm wir aus der Wiege gleiten, Den ersten Himmel nicht, ..…

9. D. j. H., 7, n. 1, p. 51, n. 6, p. 138. — 10. Cf. Elegie (VII, 23, v. 23); an einen Verkannien (VII, 40, v. 1-3); Was mich quält (VII, 98). <

11. Cf. supra, 104, Menschenschicksal (VII, 77) et 109 sq.; cf. an Hedwig, supra, 239 et Morgen und Abend, supra, 245. — 12. Cf. supra, 127.

on sombrerait dans le découragement, mais la vraie poésie peut nous être une source d’optimisme. On peut compléter ce commentaire en envisageant aussi la formule d’art dont s'enveloppe le problème; comme dans la pièce die drei grossen Tage", le nombre trois a ici encore une signification esthétique.

La dernière poésie de ce cycle est datée par l'éditeur critique de 1837. On a publié en 1906 le texte primitif et rectifié cette date; d’après ces indications, la pièce a été, composée à Wesselburen en 1832 et avait pour titre der Glaube?. Qui ne connaît la forme définitive de ce délicieux lied, mis en musique par Robert Schumann ?

« Sag’ an, o lieber Vogel 3 mein, Sag’ an, wohin die Reise dein? »

« Weiss nicht wohin,

Mich treibt der Sinn, mr ; Drum muss der Pfad wohl richtig sein! »

L'oiseau franchit la mer à l'aventure et atteint le ciel plus clément et les doux parfums que son instinct lui promettait; heureux les idéalistes! l’ardeur de leur foi sera récompensée et ils trouveront ce qu’ils cherchaient.

Nous connaissons déjà l'habitude qu'a Hebbel d'exprimer par les titres “ le caractère problématique de certaines pièces. Voici le titre de son deuxième cycle de poésies philosophiques : Got, Mensch, Natur, Anschauungen, Phantasieen und Ahnungen in Fragmenten. Il comprenait cinq pièces dont Hebbel ne reprit dans son édition de 1857 que les deux dernières en en changeant les titres ‘; nous les présenterons en groupe, comme le recueil de 1842, mais par ordre chronologique, afin de nous rendre un compte plus clair de l’évolution des idées du poète.

Dans toutes les pièces de contenu philosophique antérieures à 1833, nous avons vu Hebbel hésiter entre les traditions dogmatiques et ses tendances rationalistes : en 1829, der Quell ne nous

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