‹ HebbelChapitre 23 sur 425 · Cf. vers 132-133: Ordnung zeigt ihre Segerspuren · texte numérisé non relu

Cf. vers 132-133: Ordnung zeigt ihre Segerspuren

In der rohen und in Menschennaturen.

Cf. T., 511; Bw., I, 136. à

6. VIT, 117; cf. Bornstein, I, 375 : « Mohrs Hochzeit mit Sophie, Friederica, Georgine Bruhn, Tochter des Kirchspielvogts Bruhn, fand nicht, wie Kuh und mit ihm Werner annehmen, Sommer 1834, sondern am 7. Oktober 1834 statt. Da es sich nach Kuh, Biographie, I, 120, um eine Improvisation handelt, dürfte das: Gedicht'an eben diesem Tage entstanden sein. » Cette rectification s'appuie sur les registres de l’état civil de Wesselburen.

‘sur lui dans isa jeunesse que Schiller. On sent qu'il est tout

l'inspiration, savait cependant lui commander à la façon de Schiller, lorsque cela était indispensable. Du reste, il ne pouvait évidemment pas exprimer en cette occasion ses véritables sentiments sur le mariage, où il voyait alors surtout la contrainte et, par conséquent, une profanation de l'amour, dont l'essence était, à ses yeux, la liberté‘. Il se contenta de vagues généralités sur l'amour, inexprimable et divin, et elles n'offrent d'intérêt qu'au lecteur averti des sentiments réels du jeune auteur pour celui dont il chantait le bonheur nuptial et au courant des circonstances biographiques. Réclamé par Mohr après la présentation du poème, Hebbel fit le dédaigneux à son tour et déclina l'invitation tardive ?.

Nous aurions pu nous attendre à trouver dans les premières poésies de circonstance quelques allusions aux pénibles débuts de Hebbel. Il n'y en a pas. La réalité misérable est soigneusement et comme pudiquement dissimulée. Si nous ne connaissions pas déjà son enfance et sa jeunesse, il nous serait impossible de les soupçonner d'après ses essais d'alors. La confession sera contenue, prendra recul et forme et ne nous parviendra qu'organisée et suffsamment voilée et générale.

La pièce zum Licht qui figure en tête des poésies de la Nachlese de R. M. Werner n'est en réalité pas de Hebbel mais d’un certain Holdt, nom qu’un admirateur de Hebbel prit pour un pseudonyme en lui attribuant la pièce *. C’est une juxtaposition assez monotone de symboles abstraits et de métaphores sans couleur. En voici l'accord fondamental et le leit-motiv, tels que les cantiques religieux en fournissaient le modèle :

Zum Lichte ringt! die Wahl ist freigegeben, Die Nacht ist Tod, das Licht ist ew’ges Lebent.

Voilà posé, avec les deux termes du dualisme, toujours le même problème du libre arbitre : les ténèbres de la passion cherchant à éteindre la lumière de la conscience; la clarté de la vertu promettant la félicité éternelle. C'est avec raison que les critiques ,rap: pellent la célèbre pièce das Ideal und das Leben.et rapprochent des théories schillériennes 5 de la « Duldung » les vers :

Im Licht ist héitres Hoffen.

Denn hôük’re Aussicht steht dem Dulder offen.

Page 1