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Cf, supra, 468-471, 478 et 505 et Winterfeld

7. 115, VI, 323, Rome, 23 mai 1845. L'édition critique VI, p. 1x de la table des matières indique par erreur Naples comme lieu de naissance: cf, Anmer- Kkungen, 312 et T., 4512, ligne 18. Le ee

8. Cf. supra, 444-445, 468; de plus, cf. pour les périodes précédentes, T., 68, 376, 652 et 702, pour celle qui nous occupe, T., 2911, 3244, 3246, 3266, 3300, 3314, 3319, 3320, 3348, 3665, 3795 et 3915. Deux auteurs avaient particulièrement provoqué les réflexions de Hebbel : Humboldt (cf. Bw., Ill, 231-232 et Cosmos, trad. Faye, 1841, I, 47, 428-430, IL, 128-131) et Jakob Bôhme (cf. T., 3960); voir bibliographie. =

9. 116, an Ludwig Gurlitt, den Landschaftsmaler; NI, 324; sur les rapports de Hebbel avec Gurlitt, cf. supra, 405. — 10. T., 4512, Sonette (le 16° manque).

1845; en réalité, le début faisant allusion à un voyage en Styrie, pays que le poète ne vit pour la première fois qu'en se rendant à Vienne à la fin de l’année 1845, le second fut composé ou bien en 1845, mais après le départ de Rome, ou seulement à Vienne en 1847, comme semblerait l'indiquer un passage de la correspondance!. Quant à l'inspiration, il n’est pas douteux qu’elle remonte plus haut; il suffit, pour s’en convaincre, de comparer au dernier vers cet aphorisme de Naples : « Raphaël a-t-il jamais vu quelque chose de laid ?? » L’invitation à venir en Styrie rivaliser avec la nature, amène ainsi l'hommage d’admiration au grand peintre pour sa vision créatrice de beauté. , Le «livre » se termine par trois sonnets aux prêtres du Beau.

Doppelter Krieg* distingue la noble et sereine émulation qui anime le véritable créateur et le véritable amateur d'art et d’autre part l'opposition irréductible qui sépare l'artiste du cabotin. Et c’est à l'artiste que Hebbel dédie les deux derniers : an den Künstler* et ein Zweites 6 qui résument la profession de foi esthétique que nous connaissons *. Le génie a beau créer les chefs-d'œuvre qui resplendiront de siècle en siècle, l'époque où il vit, au lieu de le couronner, lui opposera sa stupide et ingrate indifférence. Prisonnière des bornes étroites qui lui sont assignées, l'humanité, déjà si imparfaite en elle-même, est incapable de se compléter en profitant de la source magique qui jaillit surabondante de son propre sein. Inertie déploe-rable pour elle, non pour l’artiste!

Denn, wollte sie dich gleich zum Künig salben,

So würden dich die Zweifel nicht mehr brennen,

Durch die du zahlst für aller Gôtter Segen$.

Et si l'artiste gémit sous la brûlure des doutes ou frissonne aux froids baisers de la Muse, qu'il accepte de payer par ses souffrances particulières le prix de ces joies privilégiées :

Drum nimm sic hin, die Ungerechtigkeiten

Der Welt, die dir die Lust des Daseins trüben Und bittern Zwiespalt in dir selbst erwecken.

Sie sind bestimmt, von Anbeginn der Zeiten, Die hôhere Gerechtigkeit zu üben Und einen Zwiespalt grôss’rer Art zu decken.

Hebbel considérait ces deux derniers sonnets comme ses meilleurs, et sans nul doute, ils exprimaient bien ses sentiments les plus sincères°. On peut, comme l'a fait Mürike, rendre hommage à la

1. Cf. supra, 410-411; T., 4221, ligne 120 et suiv., et Bw., IV, 27. ligne 26 et suiv. (lettre du 20 mai 1847 à L. Gurlitt). — 2. T., 3476 (3 juillet 1845).

3. 117, VI, 313, Rome, 14 avril 1846. 4 k. Cf. supra, 520 et suiv., Schünheitsprobe et T., 2949, 3125.

5. 118, VI, 314. Naples, 8 octobre 1845, composé au lit avant le départ. (Anmerkungen, 310.) — 6.119, VI, 314; Vienne, ? septembre 1847.

7. Cf. Bw., Il, 270, 1V, 52, 62; T., 3209 et surtout 3316, Kub, II, 129-133 et supra, 441 et suiv.

8. Of. T., 3195 : « Er ist zu faul zum Schreiben ». D. h. eigentlich : « er ist zu faul zum Leben, zum Geniessen und Handeln, zu dem einzigen Moment, der beides vereinigt in sich schliesst ».

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