Cf. Patzak
7. NII, 54-57, Bote du 11 août 1831, Avant l’édition critique, R. M. Werner les avait publiées dans la Zukunft (71° année, 1898, n° 8).
üiques', encore ne rappellent-elles Schiller que d'assez loin ou partiellement. C’est ainsi, par exemple, que Wandlyng peut faire songer à Zeichen des Scorpions? et le dernier pentamètre de auf ein neues Freundschafisbündniss, à Zeichen des Rabenÿ : l'une et l’autre ne développent au fond que les adages courants : « trau, schau wem!» et«gleichund gleich gesellt sich gern ». Lesautres distiques sont d'inspiration personnelle. Il n’est pas impossible d'admettre que « der gelehrte Präceptor » et « des Dorfes redlicher Sauhirt » du premier distique de Ærhaben représentent l'opposition, que nous connaissons déjà *, entre le maître aimé de Hebbel et le pasteur de Wesselburen qu il poursuivait de ses railleries ; le dernier pentamètre fait allusion à un chapitre de l’ancien Tesiament®. En tout cas, il est plus que probable que le distique dem Sprachkenner M. vise ce même Meyn. Des autres Æinfälle, tous rimés, der beweisende Burr ridiculise spirituellement un brutal sans esprit; einem Trägen admet l'hypothèse de « trois cieux » mais c’est là tout simplement un souvenir de la Bible’; Unkeuschheit frise la trivialité; der Unübertreffliche est presque banal; auch ein Trost$, insignifiant.
Nous avons réservé, pour les analyser en dernier lieu, les meilleures de ces épigrammes. An B.° est déjà assez savoureux. Hebbel y reprend à propos d’un mauvais poète vaniteux la technique que nous avons signalée à propos des flocons 1, 15, 16 et 19, l’image illustrant immédiatement l'intention satirique. Le biographe!° à déjà cité élogieusement l’épigramme einem Sudler, dirigée également contre les poétereaux prétentieux et dont voici les derniers vers:
Ù Der Ruhm ist Schatten nur der That,
Und steht kein Ding im Sonnenlicht, Sieht man gewiss den Schatten nicht !1.
Le quatrain, als sie zu mir sagte!? est un madrigal assez gracieux pour rappeler le célèbre « du bist min, ich bin din »; et nous ne
1. Les numéros 3, 6, 8 et 15. — 2, Xenien. — 3. Ibid. — 4. Sous ce rapport, cf. Wandlung et supra, 74, note 1. — 5. Cf. supra 26.
6. Tibal indique (p. 35, n. 2) qu’il n’a pas compris l’allusion et croit qu’il est question ici du poète Hamann. L'erreur a son importance, puisqu'il s’agit de préciser l’époque où Hebbel connut cet écrivain. Or nous avons affaire toi à une illustration biblique, cf. Esther, chap. vir : « Hamann wird an den Baum gehängt, den er für Mardochai errichtet hatte ».
7. Cf. deuxième épftre de saint Paul aux Corinthiens, chap. x, verset 2; inutile donc de faire intervenir comme le suggère Scheunert (D. 7. /., 46 et suiv.), les idées de Hebbel sur les périodes de transition entre la mort et la félicité.
8. Dialogue entre Hebbel et son ami Barbeck, cf. supra 22 et 26. — 9. Cf. Bornstein I, 354 : « wohl an Barbeck » et Patzak, 62. — 10. Kuh 1, 94, cf. Patzak, 62.