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Cf. supra, 48 et 60, et Patzak, 8. s

L. Als eine Beobachtung, die sich ihm in amtlicher Eigenschaft als Untersuchungsrichter darbot, mag Sch/luss eines Diebes gelten (Fischer, 64); cf. supra 21-24.

5. Der Kunstrichter (1834), Bibliothek der Weltliteratur. Cotta, II, 82; Patzak, 61. — 6. Cf. Patzak, 62-63.

7. Cf. supra, 37. La technique de ce flocon est la même que celle du premier Rath ohne Thai.

8. VII, 62; parodie d'une pièce de Petzel, parue dans le Bote, le 27 janvier 1831 : Vaterlandslied zum G3slen Geburtstage unseres Landesvaters; cf. Anmerkungen, 409, et Bornstein, [, 351. — 9, Wie man anerkannt wird,

Ce jeu de mots nous rappelle le fragment £ins sei ewig in allemi. Non moins ridicules que ces héros du « manus manum lavat » sont les poètes de pécotille exploitant la « poésie de circonstance ». C’est ce qu'expriment les distiques : äber die Gedanken eines gewissen Gelegenheïtsdichters in T.?. Le biographe raconte que Hebbel s'était montré très froissé du refus d'insertion que lui avait opposé le rédacteur du Ztsehoer Wochenblait sous prétexte que les poésies devaient toujours se rapporter à des sujets précis. Mais, protestait l’auteur, je ne puis cependant pas chanter du sable etdes cailloux! Cette protestation caractérise bien son esthétique lyrique à Wesselburen'. Elle semblerait presque justifiée, à la donner pour commentaire, non point aux exigences du rédacteur, mais à deux flocons directement inspirés à Hebbel par deux affections de sa vie d'alors : meinem Freunde S.zum Geburtstag® et an Elise, Il est vrai que l'affection ne se prête guère à l'épigramme. La malignité absente, la pointe disparaît ou devient préciosité. Rien à remarquer au sujet du quatrain verschiedene Bitten$ et du distique Glaube der Liebe, sinon que la forme en est sobre et facile. . Presque tous les distiques révèlent l'influence de Schiller, soit que telle ou telle de ses pièces ait servi directement de modèle, soit que Hebbel ait emprunté simplement la forme aux distiques et l’inspiration‘à une autre poésie de Schiller. Cela est manifeste par exemple dans le flocon intitulé Freude, dont le début : ‘

Lästert die Freude nicht, sie ist ein Abglanz der Gottheit, Welcher mit himmlischem Roth irdische Wangen besäüumt.

rappelle à la fois le célèbre Freude, schüner Gütterfunken? et le vers de das Glück : « Aber die Freude ruft nur ein Gott auf sterbliche Wangen ».

On peut rapprocher le sixième flocon : an den Menschen etle septième : Leiden der Menschheit de deux distiques des Votivtafeln", le douzième : der Krans des pièces schillériennes : Wärde der Frauen et das eleusische Fest°. Les quatre distiques de ce dernier sont, à

1. Cf. supra, 62; cf. Fischer, 74: « Hôchst selten bringt Hebhel es fertig, den Gedanken rein ohne Ausschmückung von Bildern festzulegen. In grüsseren Gedichten kommt dies überhaupt nicht vor, man muss schon zu ganz krassen Sinnsprüchen greifen, wo Hebbel gewissermassen keine Zeit mehr fand, ein Bild einzuflechten. Bei ihnen greift er aber dann zu einem Ersatzmittel, das den Mangel an Bildern aufheben soll. Er komponiert ein Wortspiel und dieses ist alsdann das sinnliche Gegenstück zum abstrakten Gedanken,. »

2, Cf, Bornstein (1, 351 et 353) croit qu'il s’agit du même Petzel, pasteur à Tünning, que vise l'épigramme an die Packknechte, — 3. Kuh, I, 96.

4. Of. les aphorismes W., IX, 8 à 13 et surtout p. 7, ligne 104 et suiv.— 5.11 s’agit de Schacht; cf. Bornstein, 1, 353. — 6. Cf. Patzak, 62. — 7. An die Freude.

8. Cf. Menschliches Wirken et das Naturgesetz. On peut également comparer le flocon 6 à la 15° strophe de der Quell (VII, 18) et aux développements moraux de la pièce an die Tugend (gross wie Gôtter lasst uns handeln) VII, 16. Sur l’influence de Schiller cf. Patzak, 4-5. :

9. La métaphore favorite de Hebbel y reparait: « Schirmt, ihr Mäünner, die Blumen im Sturmgebrause des Lebens »; cf. supra, 63, Scheunert (D. 7. H., 94) émet l'hypothèse que le dernier pentamètre « Knickt die Aehren nicht, Fraun

nos yeux, remarquables surtout par l’homogénéité des métaphores que, dans les pièces de plus longue haleine, à l'exception de Zaura, nous n'avons guère pu constater jusqu'ici. La morale et la mythologie de Unschuld! et le titre Hoffnung rappellent également Schiller. La technique de ce quinzième flocon est identique à celle du premier : l'absurdité d'une image suffit à illustrer l’absurdité d’un fait moral : à

Sahst du den Ackermann je, der in die brausende Meerflut, Hoffend auf günstige Ernt’ küstlichen Samen gesät?

Dennoch schämst du dich nicht, in’s Meer der trügrischen Zukunft, Weinend, bringt er nicht Frucht, Saamen der Hoffnung zu streu’n ?

L'épigramme à la mémoire du réformateur dithmarse Æeinrich von Zütphen? rappelle encore Schiller*, mais le dernier distique exprime une idée qui va devenir un des leitmotivs du lyrisme de Hebbel, celle de la fécondité de la douleur :

Nur auf Fluren des Leidens erblüht unendlicher Nachruhm, Der so nimmermehr reift auf der Aue des Glücks #. Eee

L'avant-dernier flocon : Ædles im Staube est également dans le mètre élégiaque, mais nous paraît de tous le plus original et, la faute de l'hexamètre excusée,le mieux venu. Nous ne pouvons nous défendre de le citer intégralement :

Pflanzt den herrlichen Baum, der einst viel kôstliche Aepfel Reilte, in den Morast®, wo ihn die Sonne nicht schaut — — Sterben wird er vielleicht und nimmer Früchte euch bringen, Aber Dornen gewiss zeugt der treffliche nicht.

Mag der Edle auch liegen im Staube. Nie wird er Gemeines Füôrdern, ob es ihn gleich allgewaltig umdrängt.

Et voici enfin le distique symbolique qui clôt l'ensemble :

Blick auf die Welt.

Durch ein Vexirglas erscheinen verzerrt die Dinge dir alle, Also ein düsteres Herz sieht eine düstere Welt 6,

Quelques mois plus tard, Hebbel fait paraître 15 nouvelles épigrammes sous le titre de ÆinfülleT, Quatre seulement sont en dis-

— ihr werdet verstehn! » pourrait peut-être représenter une allusion aux désagréments du mariage et à ses charges. Bornstein ([, 353) indique le rapprochement avec das Eleusische Fest.

1. Au 4° vers, l'expression « Biedern » nous rappelle le vers 10 de la pièce an die Unterdrückten (VIT, 12). De même la métaphore « die Rosenwolke des Scheines » nous est déjà connue. Cf: supra, p.58, n. 7.

2, Bei Betrachtung des diesem Glaubenshelden auf dem Kirchhof in Heide errichteten Denkmals. Heinrich von Zütphen périt sur le bûcher le 11 décembre 1524. — 3. Dès le premier vers : « dulde, gôttlicher Mann ! »

4. Hebbel ignorait encore les règles de construction du pentamètre.

5. Nous songeons au « marécage » de Wesselburen; cf. supra, p. 24, le titre Edles im Siaube et même, si la pensée se reporte de l’épigramme à l’auteur, le sujei rappelle Pegasus im Joche, de Schiller. -

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