‹ HebbelChapitre 47 sur 425 · V. 2et 36. — 2. Cf. la pièce Laura, supra, p · texte numérisé non relu

V. 2et 36. — 2. Cf. la pièce Laura, supra, p

3. Rien ne nous prouve que Hebbel n'ait pas lu déjà der Schatzgräber et il connaissait déjà le : « drum hab’ ich mich der Magie ergeben », du monologue de Faust. Cf, Hebbel, v. 7 et 8 :

Der spricht : ein Mittel heilt ihn nur Doch ist’s nicht vorhanden in der Natur.

k, V. 35. — 5. Cf. le « Frau Amme, Frau Amme... » du Kind am Brunnen VI, 180), le « ach Meister, mein Meister... » du Haideknabe (NI, 166).

cœur ! ». Ce nouveau guide lui apprend qu'au lieu d'aller chercher l'inspiration dans les nuages, le poète n’a besoin, pour la découvrir, que de rentrer en lui-même. Là est la source de toute vraie poésie ? celle où l'univers extérieur et l’âme humaine se rejoignent et retrouvent leur origine commune. Et de même que dans les Wanderlieder du maître, il est facile de poursuivre le parallélisme de l'observation des choses et de l'analyse des émotions, du paysage et de l’état d’âme, de même nous l’observons dès cette époque dans les pièces de son disciple dithmarse.

Qu'est-ce que mein Vorsatz*? le rapprochement d’un fait indiffé-

rent et d’une attitude émue : 6

Der Doge von Venedig

Trägt nie ein Trauerkleid,

Mein Busen blutet ewig, : Doch klage ich nie mein Leid.

Ce n’est pas la première fois que Hebbel fait état des trouvailles exotiques recueillies au cours de ses lectures. Nous en avons un exemple tout à fait analogue dans les Âlocken 5. Et nous connaissons également le penchant — parfois malencontreux — de l’autodidacte à nous mettre au courant de ses pérégrinations dans le domaine de l’antique. Nous avons constaté à plusieurs reprises qu'il n’y était pas très à l’aise et c’est parce qu'il en a le vague sentiment que le lecteur lui aussi ne se sent pas très à l'aise en présence d’allusions de ce genre. Pour en revenir à mein Vorsatz, la comparaison ellemême ne laisse pas d'avoir quelque saveur de préciosité et elle n’est pas atténuée par les deux strophes suivantes : le scorpion se donne la mort pour échapper à la souffrance, le poète s’abandon- . nera au destin. Ces deux réserves faites, il convient de louer les progrès de la forme en concision et l'extrême simplicité du dessin rythmique. :

Qu'est-ce que la pièce die Perle? la comparaison du produit de l’huître blessée et des sentiments sublimes qui naissent de nos douleurs. Les deux derniers vers :

Die Mutter fühlt ja auch erst Wehen, Eh’ sie ein lieblich Kindlein hat.

sont peut-être une réminiscence biblique ?.

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