Bornstein, I, notes, 363. — 9. Jbid
3. Ibid. : « Hebbels Liebe zur Musik, vielleicht durch E. T. A. Hoffmann, besonders angeregt, blieb sich durch sein ganzes Leben gleich »,.
4. C£. v. 1 et Scheunert, D. ;.H., 152: Gold und Edelsteine; v.2 et VII, 62,97; v. 5-6 et supra, 85; v. 7 et der junge Hebbel, 9, ligne 4.
5. Cf. Scheunert, D. j. H., 7 et suiv., et supra, 41, 69, 74; VII, 12, 47 et 67.
6. Le « Tropfe » jouera, nous le verrons, un grand rôle dans les accessoires du symbolisme de Hebbhel: cf. par exemple VII, 141; cf. encore v. 1-2 de Musik et VII, 58, v. 9-10.
Und um so hüher wird sie steigen, Je tiefer sie sich hat gesenkti. -
En 1832 encore paraissent quatre neue Flocken?. Recensenten ne manque pas de mordant; deutsche Literatur déplore en métaphores bibliques la médiocrité contemporaine; la troisième épigramme est destinée einem Freunde! sans doute le terrible pasteur de la précédente polémique; enfin reparaît le leitmotiv :
F4 Freundschaft und Liebe3,
Freundschaft und Liebe gebären das Glück des menschlichen Lebens, Wie zwei Lippen den Kuss, welcher die Seelen entzückt.
Hebbel était fier de ce distique‘, on se demande pourquoi.
Autre leitmotiv dans la pièce Ærinnerung und Hoffnungÿ qui nous rappelle quatre poésies précédentes", et annonce de fréquents aphorismes en prose sur le même sujet’. Nous nous contenterons d'en citer la première strophe, écho d’une chanson de Th. Kôrner® :
Ich kenne zwei gôüttliche Schwestern, Die sind mir so freundlich und hold Und fassen mir jede Minute
In reines, in himmlisches Gold.
Faut-il lire l'ensemble avec ou sans Auftakt?°. Cela ne changera rien à la médiocrité du morceau. On peut en rapprocher der Friedensengel", trois distiques parus sous l'anonymat et de pure inspiration schillérienne :
Zwei sind der Engel, die segnende Stille dem Leben bereiten, Eh das versühnende Grab Hoffen und Dulden beschliesst.
Uebe das Gute! O dann, Freund, hast du beide zum Trost, La pièce Menschenschicksal!? est encore un symptôme de cette
1. CË. supra, 81, an Laura (NII, 50, 4° strophe; T., 1159 (Munich, 1* mai 1838) et VII, 160.
2, NII, 73; Bote, 16 août 1832; cf. Bw., I, 18 (lettre à Hedde du 14 février 1832) et Bornstein, I, 356 : « N° 1 vielleicht angeregt durch Gœthe, Parabolisch : Rezensent ». Le 4° flocon se trouvant dans la lettre à Hedde du 14 février 1832, on peut faire remonter les neue l'locken au début de 1832; cf. encore Patzak, 61-62.
3. Cf. supra, 56; cf. Mirandola, W., V, 28; l'amitié et l'amour y sont appelés « die Vesten der Menschheiït » (ligne 5).
4, Bw., 1, 18. — 5. VII, 65; Modeblätter, 1832, n° 8.
6. Erinnerung, VAI, 12 (1829) cf. supra, 40; Hoffnung (VI, 47) cf. supra, 74; Erinnerung, VII, 67 (1832) cf. supra, 69 et Musik (supra, 104 et n. 5); cf. plus tard l’aphorisme en prose de 1833 (W., IX, 16).
PAGE EN IX UGS ETS 8952Bw:, 1, 11521;%etc:
8. Es blinken drei freundliche Sterne Ins Dunkel des Lebens hinein.
9. Cf. Fischer, 105. — 10. La 3° strophe surlout est exécrable et nous
donne un échantillon de certaines rocailles caractéristiques du style de Hebbel: Der Gegenwart Flammen versengter Und Stürmen erliegender Tag.
11. VII, 240 ; Bote, 23 février 1832. — 12. VII, 77. Modeblätter, 1832, n° 40; Entstehung : Sommer 1832 (Bornstein, I, 365).
rechute, mais plus intéressante, cependant, tant par les idées que par la technique. Dès les premiers vers, nous sommes fixés : Ach wir Menschen! ach wir Armen!
Welche Sehnsucht ohn' Erbarmen Rückwärls stets und voriwärts zieht!
Ne voilà-t-il pas, dans les trois mots soulignés par l'auteur, une trinité schillérienne? Mais voici du Hebbel, ou, si l’on veut, du Uhland! :
Rückwiärts zu der Kindheit Auen ?.
Hebbel a de bonne heure pour l'enfance un culte véritablement mystique*. La seconde strophe a pu être comparée à certains développements de la nouvelle der Malert; c'est le même idéalisme et le même verbalisme esthétiques. Il faut cependant reconnaître que les trochées sont assez expressifs et que, dans le dernier quatrain, idées et images contrastent et se soutiennent à souhait :
Ach, dies Nimmerstehenbleiben, Stetes Rück- und Vorwärtstreiben, Schürfster Dorn und schôünste Blüt, Der uns ritzt, die uns erglüht 6!
D'inspiration analogue, à comparer à la nouvelle der Maler? et à la poésie die Perle, dont elle reprend l’idée, l’image et le mètre ïambique pur, est la pièce Xäünstlerstreben$. Le motif de l'enfant y reparaît .
Mir geht es, wie’s dem Kinde geht, Das oft zur Abendzeit Den lieben blanken Mond erspäht Im goldnen Ehrenkleid ; Nah’ an der Erde hängt er fast, Drum lüuft das Kindlein ohne Rast, Will bei ihm sein, Holt ihn nicht ein, Hat dennoch seine Freud’?!
Fischer a très judicieusement souligné la souplesse pittoresque de
la strophe!* mais il a omis de dire que Hebbel avait le modèle chez Gœthe't,