‹ HebbelChapitre 77 sur 425 · VII, 105; cf. supra · texte numérisé non relu

VII, 105; cf. supra

2. Outre les trois que nous venons de citer portant le titre Romanze : der Zauberer (VIT, 51), die Kindesmürderin (NI, 68), der Tanz (NI, 72), Todestücke (VIE, 76), die Weihnachtsgabe (NIN, 78), des Kônies Jaga (VX, $5), Ritter Fortunat (VIT, 88), die Schlacht bei Hemmingstedt (VIX, 90), das Wiederschen (NII, 109), des Kônigs Tod (NII, 123). Nous n’avons ajouté que celles auxquelles la même désignation nons parait tout aussi bien convenir : Laura (NII, 19), £r und ich (VAT, 24), Rosa (VII, 28), der Ring (VI, 59), das Kind (NU, 66), der Knabe (VIT, 105), der Knabe (VIT, 116). Nous n'avons rapproché de ces groupes que certaines pièces, très voisines par le motif ou la source.

3. Dans sa Gesamiausgabc de 1857, cf. W., VE — . Cf. supra, 80.

la romance née de la lecture enthousiaste de des Sängers Much nous avons pu constater que l'influence de Schiller n'est point complètement abolie et que d’autres écrivains inspirent en même temps que le maître souabe le lyrisme de Hebbel. Mais sur les romances on peut dire que son hégémonie fut presque souveraine : le champion du « bon vieux droit ! » a montré la voie a libéralisme modéré du Dithmarse; le souffle des Wanderlieder est le même qui anime celle des pièces de notre poète où s’affirment l'harmonie entre l’âme humaine et l'univers; enfin Uhland a été incontestablement le fournisseur des premiers motifs de poésies lyrico-épiques et surtout le grand maître de l'esthétique qui s’élaborait alors chez le jeune Hebbel.

Cependant la critique ? a parfaitement raison d'affirmer que l'imitation de Ühland fut beaucoup plus discrète que celle de Schiller, que pour les romances par exemple elle s’est exercée surtout sur la forme. Voici, à ce propos, une caractéristique de tous points judicieuse et précise : « Le ton populaire, le style simple, l'allure rapide et la nudité du récit sans réflexion ni commentaires, l'accumulation de petits traits en phrases courtes juxtaposées et non subordonnées, la répétition d’une tournure ou d'un membre de phrase, fréquente chez un narrateur plus cultivé, le parallélisme de deux vers de même coupe et de même pensée, les allitérations, l'emploi de deux adjectifs presque synonymes, enfin un certain vocabulaire légèrement archaïque et quelques artifices de style, le rejet du qualificatif ou du possessif après le substantif, l'abondance des diminutifs et la périphrase avec le verbe « thun » voilà ce que Hebbel doit à Uhland, mais on ne peut plus rapprocher tel passage de tel autre comme pour Schiller ? ».

Hebbel exprima son admiration et sa reconnaissance dans un sonnet An Ludwig Uhland*. Les deux quatrains sont-une très belle description de paysage :

Wie, wenn die Däimmerung das bunte Leben Schon in den düstergrauen Schleier hüllt, Ein letzter Strahl dem Abendroth entquillt, In welchem die Gestalten sanft verschweben ;

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