‹ Hector Berlioz; la vie et le combat, les œuvresChapitre 29 sur 35 · LE REQUIEM I · texte numérisé non relu

LE REQUIEM I

exécutants sont arrivés aux derniers accords sotto voce du Mors stupebit^ frémissants, mais vainqueurs. Et cependant, le croirait-on? M. Colonne n'avait pas, comme Berlioz, « le battant d'une cloche dans la poitrine, une roue de moulin dans la tête; » il ne m'a semblé que ses genoux s'entrechoquassent, il n'enfonçait pas ses ongles dans le bois du pupitre et il ne s'est pas mis à rire et à parler très-fort après le dernier accord pour éviter de « tourner de l'œil, » en plein concert.

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