Chant ii, v
3. " Ce fragment est imprimé comme il a été écrit par l'auteur, dans une forme inusitée, par couplets d'inégale longueur ; après chaque couplet, nous avons placé un fleuron qui indique la suspension du sens, et 1 auteur passe souvent, sans autre transition, d une idée à une autre. » (Avertissement de la Mort de Socrate.) Que Lamartine imitât B^ron en ce point, la Correspondance en fait foi : « En ce moment je fais une chose que je méditais depuis six ans : un chant sur la mort de notre ami Socrate... Cela aura .") ou 6000 vers. Cest coupé par couplets comme Byron. Je crois quil n'y a pas moyen de soutenir l'épique autrement. » (T. Il, p. 238, lettre à Virieu du 15 février 1823.)