II, 343-344, 353, 408 ; m
IXTRODUCTIOX LI
Et le tocsin Iiàtif, d'une corde rebelle, Sonne la liberté du haut de la chapelle '.
Goùte-t-on les tigures savantes? « La main » de Mora prétend « ressaisir ses droits » sur la main d'Héléna ; « les pieds » des matelots « fuient la rive » ; « les j^eux » de la Grèce « demandent leurs chemins vers leurs anciens lauriers » ; Héléna regrette de n'avoir pu « admirer d'un pas libre » les portiques athéniens, et elle invoque pour sa patrie « les secours belliqueux » des nations étrangères ; les « fils d'Ottman » s'apprêtent à conlondre « les crânes révoltés » des Grecs aux cendres de leurs aïeux ; l'huile bouillonnante et le plomb ruisselant que jettent les chrétiens du haut des remparts
lîépaudent aux turbans que choisissent leurs haines Des maux avant-coureurs des éternelles peines -.
Préfère-t-on les métaphores consacrées par un long usage On s'attend bien qu'Héléna aura « des épaules de lis •* ». Les périphrases ? Dieu est « l'arbitre des batailles )) ; « l'écarlate s'arrondit sur le front des Grecs » ; une torche se nomme « une cire enllammée » ; un marais, « une retraite humide » ; des bœufs, « un troupeau laboureur », et les parures des Athéniennes sont ingénieusement défi nies
Ces boucles, de l'oreille ornements innocents '\
Des antithèses agréablement balancées ?