FIN DU CHANT SECOND
Vers i49-4ÎH . Le second chant, comme le premier, se clôt par un souvenir de Chateaubriand. « Cymodocée était assise sur la poupe ornée de fleurs, entre les statues d'ivoire de Castor et de PoUux. Sans les larmes qui coulaient de ses yeux, on l'eût prise pour la sœur de ces dieux charmants .. )) {Martyrs, liv. X; Œuvres, t. IV, p. 230.)
CHANT TROISIEME l'urne.
Cette urne que je tiens contient-elle sa cendre ? O vous, à ma douleur objet terrible et tendre. Eternel entretien de haine et de pitié ! (Corneille) '.
f( Aux armes, fils d'Otlman, car de sa voix roulante
(( Le tambour vous rappelle à la tâche sanglante.
(( Le canon gronde encor sur le fort de Phylé.
(( Le cœur des Giaours à ce bruit a tremblé,
5 (( Sous leurs tombeaux détruits ils ont caché leur tèt
(( Mais le sabre courbé va sortir, et s'apprête